Le Secours populaire français et le LERIS(Laboratoire d’Etude et Recherche sur l’Intervention Sociale), dans le cadre de la recherche-action « La solidarité alimentaire de proximité : un vecteur d’émancipation? propose un forum auquel nous sommes associés avec la projection du film s’installer paysan(la version courte).
Les comités du SPF engagés dans la recherche-action mènent des actions expérimentales autour du maraîchage, de la cuisine, des marchés de producteurs dans le cadre des épiceries sociales, du glanage, de la transformation… Ils essayent de développer des liens avec des paysans et d’avoir une action d’éduc pop sur les questions alimentaires.
Toutes personnes intéressées par les questions d’accès à l’alimentation durable, de solidarité et de consommation en circuits courts sont invitées à participé au forum !
Jeudi 27 avril 2017 – de 14h00 à 21h00, salle de la Lauze, 35 Rue Saint-Exupéry, 34430 Saint-Jean-de-Védas / (projection du film 19h)
Dans la continuité du forum organisé par Urbiscopie en 2016, ce « forum ouvert » vise à ouvrir un espace d’échanges et de réflexion pour les acteurs de la participation, qu’ils soient professionnels, habitants, fonctionnaires publics, élus ou militants.
La question de la participation traverse aujourd’hui l’ensemble des secteurs de l’action publique. Usagers, citoyens, habitants… « tous » sont invités à participer, dans le cadre d’instances plus ou moins formelles, dans le but de co-construire les réponses publiques aux besoins sociaux, mais aussi de nourrir la cohésion sociale. Cette ère de la participation concerne l’ensemble des acteurs : collectivités locales et services de l’état, associations nationales et associations locales, coopératives… Hors, malgré tout l’intérêt que peuvent avoir nombre de ces expériences, les formes de participation « sur invitation » rencontrent de nombreuses limites comme l’ont montré les travaux sociologiques sur le sujet. Elles se heurtent notamment à la reproduction des inégalités politiques et à l’absence d’influence sur les décisions. Dans le même temps une multiplicité de démarches émergent sur les territoires de manière spontanée, à l’initiative d’habitants et/ou d’organisations qui s’emparent d’un enjeu et expérimentent des formes d’actions collectives.. Ces expériences de participation constituent un élan démocratique certain, mais peinent souvent à obtenir une reconnaissance. À une échelle plus large, l’ère de la participation entre en écho avec un contexte de forte crise politique, marquée par une défiance grandissante vis-à-vis de la classe politique et des institutions, et par la montée du populisme. On oscille donc de manière presque schizophrénique entre le « tout participatif » et la « crise de démocratie », renforcée par l’accroissement des inégalités sociales. Si bien que la question suivante se pose : participer, oui mais pour quoi faire ?
Nous avons souhaité au cours de cette journée interroger les manières de faire et de penser la participation à partir des idées et des expériences concrètes des participants, pour l’envisager comme un vecteur d‘accès au politique pour les citoyens, de développement du pouvoir d’agir des personnes et de changement social, à l’échelle individuelle et collective. « Un parcours de participation qui n’est pas producteur de droits nouveaux mérite-t-il vraiment son nom ? ». G. Allegretti (2011)
Vendredi 24 mars (Pierres Vives) et samedi 25 mars (Lycée Jean Monnet) :
Le collectif de parents du Petit-Bard Pergola à Montpellier et différents collectifs nationaux de parents vous invitent aux États généraux de l’éducation dans les quartiers populaires.
Vendredi, projection de film : « Journal de 2 mois de luttes au Petit Bard-Pergola » avec le Collectif des parents d’élèves des écoles du Petit Bard-Pergola
Synopsis :
Un film qui jour après jour, semaines après semaines, retrace les actions quotidiennes et les réflexions de femmes parents d’élèves. Elles n’ont eu de cesse de rappeler durant ces semaines de mobilisation qu’elles voulaient que les lois de la république soient appliquées pour elles, leurs enfants mais aussi pour leur famille et pour tous les habitants de France.
Note d’intention :
Suite à la sollicitation de Cesam Migration Santé et des enseignants, nous avons rencontré un groupe de parents délégués des écoles du groupe scolaire Petit Bard, qui interpellent les pouvoirs publics pour exiger de la mixité sociale dans les écoles de leurs enfants. Ils voulaient un appui technique pour faire des films et raconter leur vision de l’école. Une quinzaine de parents d’élèves (des femmes) ont participé à une formation action (tournage et montage) autour des actions qu’elles filmaient quotidiennement.
Des films courts étaient réalisés chaque semaine et mis en ligne sur leur youtube et facebook.
Le film est présenté 4 fois dans les deux mois qui viennent: – le mardi 28 mars (19h) à Lodève; à la salle du conseil de la communauté de communes,1 place Francis Morand, 34700 Lodève (c’est derrière la mairie et la cathédrale, le lieu est aussi appelé « immeuble barral »)
En collaboration avec la Communauté de communes du Lodévois Larzac, le réseau Urbiscopie et le théâtre du Sillon. Avec la participation des Boutiques de producteurs de Lodève et de Clermont l’Hérault, de marchés paysans de l’Hérault.
– le dimanche 2 avril à Assas, salle des Crouzets, à 14h30, en partenariat avec Pic Assiette, Mélendo, le réseau Urbiscopie, le collectif des garrigues, de 2 choses lune.
Lors de ces deux projections, à Assas et à Lodève, des producteurs locaux, des chercheurs, des associations de développement culturel locales, et des élus seront présents.
En parallèle des projections-rencontres, la compagnie de théâtre la Grosse Situation interpelle notre rapport au sol, à la terre, à l’implantation en amont de ses projections, samedi 18 et dimanche 19 mars à 15h, sous chapiteau sur le parking de la cave coopérative d’Octon, et le 2 avril à 11h à Assas et qu’un repas 100% à partir de produits locaux est proposé. Reservation : http://www.rencontresdesculturesenpicsaintloup.fr/?event=journee-lagriculture-en-questions
En extrait, le début du film :
Actualisation: Le film est présenté aussi le 30 mars à 18h30 à la Casa Bondels, 34 rue St Guilhem à Montpellier avec le collectif Champs libres et l’association la Cagette.
Actualisation : Le film a été présenté le mercredi 1er mars (18h00) à l’AG de Marchés paysans 34, partenaires du film. A Clapiers.,salle jean Louis Barrault
Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par leCGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.
FESTIVAL DE LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS DU 27 MARS AU 7 AVRIL UNIVERSITÉ PAUL-VALÉRY
Les Ziconofages proposent des temps d’échanges et de réflexions pour améliorer l’accès à l’alimentation à l’université Paul Valéry. Nous organisons cet événement en partenariat avec la Maison des étudiants et la mission égalité de l’université Paul Valéry.
FILMS EN COURS DE RÉALISATION, nous créons des films courts, co-réalisés par et avec des étudiants. La vidéo, utilisée comme outil de médiation, doit permettre d’entendre la parole des étudiants sur cette question.
Cafétéria du Crous à l’université Paul Valéry
Du 6 au 27 mars (info et contacts pour nous rejoindre lesziconofages@free.fr)
MUR DE PAROLES, nous animerons un mur à palabres au Restau U pour recueillir d’autres paroles; n’hésitez à venir échanger avec nous et déposer votre témoignage aussi ces jours là!
Le lundi 27, Mercredi 29 mars à partir de 11h30 et le lundi 3 à coté de l’un des distributeur de boissons, snack.
PROJECTION – DÉBAT-RÉFLEXIONS, les films et les paroles recueillies ouvriront une demi-journée de sensibilisation et de réflexion à laquelle seront associées les institutions, associations et étudiant-e-s.
Lundi 3 avril 15h à 18h (salle Camproux Université Paul Valéry, entrée libre)
Le réseau Urbiscopie rassemble des acteurs de tous horizons (art et culture, éducation à l’environnement, urbanisme et paysage, éducation populaire, participation citoyenne, sociologie…) intéressés par les démarches sensibles impliquant citoyens, artistes, professionnels et élus dans des processus créatifs et participatifs, liés à la perception et transformation de l’espace public (dans ses dimensions spatiale, sociale, humaine et politique), de leur environnement et de leurs conditions de vie.
Les Ziconofages font partie de ce réseau dans le cadre duquel nous développons des rencontres, forums et workshop autour de 2 cycles thématiques: participation citoyenne / art & aménagement des territoires.
POUR QUOI?
> Questionner le cadre et les conditions de vie des personnes à travers l’architecture, le patrimoine, l’urbanisme, le paysage, l’éducation à l’environnement, l’art, les sciences sociales, et déclencher l’expression des publics sur ces sujets > Établir des liens étroits entre chercheurs et acteurs des mondes de la culture, de l’éducation, de l’intervention sociale et de l’aménagement du territoire pour :
une réflexion commune sur les enjeux liés au cadre et aux conditions de vie
la diffusion de démarches transversales et participatives
le croisement de regards et le partage d’expériences pour enrichir les pratiques professionnelles et les projets
> Inventer/Innover ensemble :
expérimenter sur nos territoires des dispositifs créatifs et participatifs qui traitent ces problématiques par le biais artistique
analyser et capitaliser nos expériences
mettre à disposition une ressource d’acteurs et d’initiatives sur ces problématiques et approches
AVEC QUI?
• Le grand public, habitant, initié ou non • Les acteurs de l’architecture, de l’urbanisme, de la participation citoyenne, de l’éducation à l’environnement et du monde artistique et culturel • Les élus et décideurs publics
COMMENT?
• Échanges et rencontres ouvertes : forum, conférence, débat, table-ronde • Interventions artistiques dans les espaces (publics) du quotidien • Réunions de travail et échanges de points de vue et de ressources autour des projets • Collaborations concrètes, partenariats et échanges de compétences sur les actions des membres du réseau
Le réseau Urbiscopie est soutenue par la DRAC Occitanie.
120 personnes pour voir et échanger avec les habitantes de la Tour d’assas et les différents partenaires associatifs, autour de leurs films: le Droit de vivre décemment, acte 1 et 2) le 20 février, Combien serons-nous au Diagonal le 14 mars à 18h ?
Attention, c’est la dernière projection programmée pour le moment. Ne la ratez pas!
Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.
avec la participation d’Habiter Enfin ! du Fuiqp, de Divergence, du journal le d’Oc
Un premier film documentaire de 16′,acte 1, 2015.
Toujours perçus comme immigrées et reléguées dans des tours vouées à la démolition, las de vivre avec des familles de même origine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitant(e)s de la Tour d’Assas à Montpellier se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.
Un second film documentaire de 22‘,acte 2, 2017.
La Tour d’Assas n’est plus entretenue depuis des années puisqu’elle va être démolie. Alors les conditions de vie se dégradent, tandis que le bailleur social Acm, la Métropole et l’État se renvoient la balle. Notre collectif d’habitant(e)s se révolte encore : « nous on vit (mal) dedans ! On est là ! Arrêtez de nous oublier ! »
Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.
Un extrait de l’acte 1:
Note d’intention :
Voir aboutir notre demande :
– avoir un logement sécurisé, décent et salubre immédiatement
– être relogé dans un quartier mixte pour ceux qui le désirent
– acter la destruction (ou réhabilitation totale) de la Tour pour être reconnus prioritaires.
Arrêtez de nous oublier!!!!
Contexte du film :
Contexte du film :
La tour d’Assas a 50 ans, c’est un IGH (Immeuble de Grande Hauteur, 76m, le plus grand bâtiment de la ville de Montpellier. Elle comporte plus de 130 appartements dont 99 sont encore occupés. Elle est propriété du bailleur social ACM Habitat, qui détient 90 % des logements sociaux de la Ville. Elle n’est pas entretenue, car, elle va être détruite…
Les rencontres avec les responsables des collectivités territoriales font entrevoir une décision pour dans 2 ans ; trop long pour des habitants qui se mobilisent à nouveau depuis 1 mois et demi : manifestation, rencontres avec des responsables, réalisation d’un film participatif avec notre association, Habiter enfin !Le Fuiqp, le journal le d‘Oc et Divergence.
Tous les jeudis matin au centre social Caf de la Paillade, des ateliers audiovisuels réunissent donc des habitant(e)s de la Tour d’Assas (et du quartier) et les associations partenaires pour réfléchir et réaliser des Outils vidéos débats sur la situation des locataires de cette Tour, préparer des rencontres, sensibiliser et agir face aux discriminations et aux conditions de vie humiliantes et dangereuses.
Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.
Après avoir dénoncé dans la rue les conditions de vie inacceptables,
le collectif d’habitant(e)s de la Tour d’Assas et les Ziconofages
s’invitent et vous invite au cinéma.
Habitants et institutions de Montpellier,
venez suivre nos deux ans de combat et échanger avec nous.
Avec les Associations Les Ziconofages, Habiter Enfin !
le Fuiqp, le journal le d‘Ocet Divergence
Le lundi 20 février à 14h15
au centre social Caf de la Paillade l’île aux familles
410 Avenue de Barcelone, Montpellier
(terminus tram1)
Projection -rencontre
Le droit de vivre décemment, Actes1 et 2
films documentaire co-écrits et co-réalisés avec
le collectif des habitant(e)s de la Tour d’Assas
et les Ziconofages
avec la participation d’Habiter Enfin ! du Fuiqp, de Divergence
Un premier film documentaire de 16′,acte 1, 2015.
Toujours perçus comme immigrées et reléguées dans des tours vouées à la démolition,las de vivre avec des familles de même origine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitant(e)s de la Tour d’Assas à Montpellier se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.
Un second film documentaire de 22‘,acte 2, 2017.
La Tour d’Assas n’est plus entretenue depuis des années puisqu’elle va être démolie. Alors les conditions de vie se dégradent, tandis que le bailleur social Acm, la Métropole et l’État se renvoient la balle. Notre collectif d’habitant(e)s se révolte encore : « nous on vit (mal) dedans ! On est là ! Arrêtez de nous oublier ! »
Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.