Danser suspendu à parapente ? Raconter le mythe d’Icare, les inventions, les rêves les plus fous et leur conséquence environnementale, tel était le pari de la Compagnie de théâtre La Fabique des petites utopies en Oisans.
Complice de longue date avec le metteur en scène de la compagnie, Bruno Thircuir, Les Ziconofages ont pu proposer lors de la journée de spectacle une retransmission qui mélait différé et direct live sur grand écran des vols en parapente et des spectacles.
Nous avions, comme pour la cérémonie d’ouverture des JO, pré-monté des courts montages des essais et des répétitions de danse volitge et musique accrochés aux parapentes.
Le jour du spectacle, les parapentistes de Akenfly étaient équipées de go pro connectées. L’équipe de vidéastes des clips et des claps avait un drône qui lui aussi retransmettait du direct du décollage ainsi qu’une caméra sur le lieu du spectacle et d’atterissage.
Les Ziconofages étaient en régie avec l’apui de Music Plus pour choisir et diffuser en direct sur grand écran les images des différentes spots.
Un film de 15′ retrace ce défi sportif artistique et culturel. Il sera présenté à différents festivals. Nous vous offrons ce teaser!
Le quartier de la Mosson fait l’objet d’un grand projet de rénovation géré par L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU). Dans leur volonté de développement d’une citoyenneté active, L’IPEICC, Esprit libre et les Ziconofages ont organisé depuis 2022 des ateliers Outils Vidéo Participatifs avec des habitant.e.s du quartier autour de cette actualité. Notre collaboration a abouti à une forme de journal de bord vidéo intitulé «L’oeil des habitants» que vous pouvez visionner en accès libre.
Film n°1- ANRU-Février 2022-Visite de l’Espace Halimi -13’ Invitée et guidée par Madame Karine Kaner, responsable de l’Espace Gisèle Halimi, notre équipe visite le bâtiment, anciennement Urssaf. Ce lieu devient un centre d’information, d’échange, de concertation en direction des habitants sur le projet de renouvellement urbain de la Mosson. C’est aussi un lieu de travail, de rendez-vous et de rencontre pour tous les acteurs du projet. L’Espace Halimi, ouvrira fin d’année 2022
Film n°2 – ANRU-Mars 2022-Adieu Saturne, témoignage de Chrystel sur le relogement- 12,5’ Christel habite le quartier depuis 35 ans. On la suit vers son ancien appartement où elle nous raconte toute la violence de l’annonce de la démolition de son immeuble. Puis elle nous fait visiter son nouveau logis. Pour elle son relogement a été «un mal pour un bien»…
Film n°3 – ANRU-Mars 2022-Uranus-Témoignage de Marie-Lise sur la réhabilitation – 6,5’
Marie-Lise habite l’immeuble Uranus depuis plus de 20 ans. Lors de la réunion publique du 26 mars 2022, le maire a montré le projet du futur Uranus et elle n’en croyait pas ses yeux : le bâtiment va devenir magnifique. Elle nous fait visiter son appartement actuel…
Film n°4 -ANRU-Mars 2022-Uranus-Témoignages des commerçants et responsable local associatif – 8,5’
L’équipe et Marie-Lise décident de rédiger une affichette pour avoir des témoignages de ses voisins qui comme elle, n’ont pas d’informations sur la rénovation de son immeuble. En consultant les commerçants du rez-de- chaussée, elle se rend compte que beaucoup sont déjà relogés…
Film n°5- 2025 Au coeur des transformations, 7′
En 2025, trois années se sont passées et les démolition s’enchaînent, tranformant le quartier. N nous poursuivons notre collaboration avec l’IPEICC et nous repartons avec notre caméra et les habitants récolter des témoignages sur ces grands travaux!
Film 6 – L’oeil des habitants jeunes , 6′
Les rénovations de mon quartier, on en parle sous l’oeil des jeunes habitants : Ils questionnent, ils se questionnent et donnent leur avis.
Film docu-fiction, 48’, réalisé de janvier à juin 2025
Tourné avec une équipe mixte de personnes en situation de précarité et des travailleurs sociaux ,tourné à Montpellier à l’accueil de jour de Luttopia, à Corus et à Alizé (Gammes), au Chrs l’Oustal (Gestare).
Partenaires du film :
Luttopia, la Douche bulle Nomade, Atd Quart Monde, Corus (Gammes) Gestare, l’écran et son double.
Vous souhaitez des informations ou diffuser le film, Contact renseignements et diffusion : Pascal Biston : 06 71 71 65 18 Mail : lesziconofages@gmail.com
Synopsis :
Après un premier film Des âmes et des ombres, qui donnait la parole aux personnes à la rue à Montpellier, nous avons souhaité poursuivre notre démarche documentaire avec un nouveau regard tourné vers celles et ceux qui les accompagnent : les travailleurs sociaux. On les découvre dans la réalité de leur métier, souvent pris en tenaille entre des politiques publiques contraignantes, déshumanisées et les personnes en précarité, à fleur de peau, sur la défensive, perdues par ce système administratif abstrait, brutal, qu’iels ne maîtrisent pas.
L’équipe du film est composée à parité de travailleuses et travailleurs sociaux (éducateur spécialisé, animateur, assistante sociale, conseillère en insertion) et personnes en grande précarité ou étant suivi par des TS. Nous avons listé lors d’un premier atelier ce que chacun.e voulait dire dans le film : montrer les rouages invisibles du travail social avec l’épuisement des équipes, les cas de conscience, les contradictions entre missions et moyens, mais aussi la solidarité, les engagements, les relations entre aidants et aidés.
Toutes les séquences ont été rejouées après un travail d’équipe autour de témoignages vécues des 2 côtés, de mises en situation et de volonté de parler de moments précis et tellement répétitifs relatés par les uns et les autres. Le film s’aligne dans la continuité des précédents travaux des Ziconofages avec pour objectif et philosophie, de donner la parole, sans contrôle ni censure, aux acteurs des réalités abordées. Les participants ont pu au cours des différentes séances co-construire ce film, en étant à la fois devant et derrière la caméra.
Prochaines projections publiques :
Le 4 octobre à 15h30 à la fac paul Valery, site st Charles (Tram 1 ou 4 Arret Albert 1er
Le 26 novembre à 20h, cinéma Nestor Burma, Celleneuve, Montpellier
Le 16 avril à 10h, festival Paul Va au Cinéma, Salle Jean Moulin, Fac Paul Valery
Voussouhaitez organiser une projection, contactez nous !
Un film des Ziconofages, co-réalisé avec le Siao et les membres du collectif Parlons clichés , 45’, 2024
Séléctionné au festival Cinémed
En partenariat avec
Le Siao34, la Bulle douche nomade, la Cloche, le Secours Catholique, Luttopia, le Samu social, Atd quart Monde, Entraide Sdf, Réduire les risque, Gammes -Corus
Le film : Des âmes et des ombres
Une journée type de personnes « à la rue » à Montpellier, ce qu’ils vivent, en montrant en parallèle une diversité de situation (7 personnes différentes) et des journées avec « énormément de choses à faire »: lieu de couchage, travail, bénévolat, recherche d’un toit, activités culturelles, douches,…) Ces personnages se croisent à la médiathèque, à Corus, à la Halte Solidarité – des accueils de jour – ou sur un terrain de pétanque…
Un reportage de 4′ France 3 sur cette action et ce film dans le journal du 30 avril!
Prochaines projections rencontres publiques :
23 janvier 14h, CHRS Regain – un partenariat Adages
27 janvier 18h30, La Fenêtre – un partenariat association le Globe (étudiants en géographie)
10 février 13h, Lycée Jean Lurçat, Perpigan
13 Mars 14h, Maison des étudiants, Fac paul Valéry, – Partenariat l’écran et son double – Festival Paul va au cinéma
20 Mars 10h30, colloque Vidéopsy – partenariat le Craps, vidéo-psy et le CHU de Montpellier
8 avril 18h30, CAUE de l’Hérault – un partenariat Maison de l’architecture
10 avril 10h – Mairie de Montpellier – Un partenariat CLSPD Ville de montpellier
17 avril 13h30 IFMS de Sète
17 avril 20h30 Cinéma le Taurus, Mèze
11 mai 17h, cinéma le Gyptis à Marseille
5 juin à confirmer, Habitat et Humanisme, Montpellier
A l’issue d’ateliers « parlons clichés » sur et avec personnes à la rue et des associations qui les accompagnent à Montpellier, est née l’idée d’un film pour «casser les clichés » et « avoir un outil de sensibilisation du grand-public et des administrations »
Les Ziconofages et l’Outil Vidéo Participatif
Les Ziconofages est une association d’éducation populaire montpelliéraine composée de vidéastes sociaux. Nous proposons à tout public, mais prioritairement aux personnes précaires de réaliser des courts et moyens métrage sur des thématiques qui impactent les habitants : logement, discriminations, accès à l’alimentation, vivre ensemble, mobilité… Dans ces projets d’outils vidéo participatifs, nous apportons nos savoir-faires audiovisuels, les participant.e.s apportent leurs connaissances de leurs territoires, leur regards, leurs paroles. Construire ses images plutôt que subir des images.
Le quartier de la Mosson fait l’objet d’un grand projet de rénovation géré par L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU). Depuis le début de l’année 2022, la ville de Montpellier et la métropole M3M ont organisé plusieurs réunions d’informations avec le réseau Pailladin, les associations et autres acteurs de la vie de quartier dans un souci de concertation et ainsi rendre les habitants partie prenante de la transformation du quartier. Dans l’optique de leur volonté de développement d’une citoyenneté active, L’IPEICC et les Ziconofages ont organisé un atelier Outil Vidéo Participatif hebdomadaire avec un groupe d’habitantes du quartier autour de cette actualité. Notre collaboration a abouti à une forme de journal de bord vidéo (ou série documentaire) intitulé «L’oeil des habitants». C’est la rénovation du quartier vécue de l’intérieur et racontée par les habitants. Nos films sont principalement des témoignages qui racontent la douleur de l’annonce de la démolition de son immeuble, le renouveau d’un déménagement, l’angoisse liée au manque d’information ou la volonté de rester dans son quartier…
Un film documentaire de 12’ en partenariat avec Gammes -Alisé
Auprès d’un groupe de huit femmes habitantes du quartier prioritaire de la Pompignane, les Ziconofages ont animé des ateliers hebdomadaires en partenariat avec l’association Gammes-Alisé autour de l’apprentissage du français et de la vidéo.
Les participantes se sont initiées à la vidéo et ont abordé le thème de l’identité, de l’intégration et du rapport à leur quartier. Elles dressent un portrait sensible de cette Pompignagne qui a beaucoup changé, de son histoire, de ses atouts et de ses manques.
Les Ziconofages suivent Le collectif Luttopia depuis 2015 à travers des ateliers auprès des résidents, des interviews des responsables, des films témoignant de l’accompagnement social, de l’intérêt du lieu et de ses problématiques
Nouveau film : les coulisses d’une médiation
Du squat à un projet associatif d’hébergement d’urgence
Un film documentaire de 50 minutes
Synopsis: La fin de l’Utopia 003 avec les relogements, les hébergements, des régularisations et la proposition d’un nouveau lieu d’expérimentation sociale, montre une approche nouvelle de la part des instituions et collectivités territoriales plutôt réussie. Il montre aussi un changement chez les responsables de Luttopia prêt à expérimenter de manière officielle l’accueil de personnes en situation précaire.
La médiation vers le projet d’habitat intercallaire vue par les différents portagonistes
Nous avons suivie cette médiation en filmant les responsables de Luttopia ainsi que des résidents, les AS du CCAS, ainsi que la Cheffe de Pôle, l’adjoint au Maire à la ville fraternelle et solidaire et le chargé de mission auprès du directeur des services de la ville et de la Métropole, les associations qui ont accompagné Luttopia dans cette démarche de passage en association – la Fondation Abbé Pierre, le Secours catholique.
Pour qui ? Pourquoi ces films ? Quel format ?
– Films outils, films débats, films diagnostic entre des habitants et leur lieu territoire, films d’expertise d’usage.
– Faire des outils pour décideurs et travailleurs sociaux, pour les collectifs ou personnes ou associations qui veulent entreprendre une démarche similaire à Luttopia, pour les étudiants, personnes intéressées par l’accompagnement social de public précaire, endin pour le grand public.
– garder une trace de cette expérimentation ;
– permettre d’analyser ce mécanisme expérimental de logement intercalaire mis en place ;
– développer du savoir ; Innover ; continuer à expérimenter ;
– donner envie, garder l’envie de faire et de soutenir des projets innovants.
– donner la parole aux différents acteurs engagés dans cette médiation.
Voir ce film, organiser une projection
Vous souhaitez voir ce film , et organiser une projection. Contactez-nous par mail lesziconofages@gmail.com
En octobre 2019 a eu lieu la première étape de ce projet au Pic Saint Loup. Nous avons invité des familles vivant en quartier prioritaire à participer à un week-end nature, culture et vidéo.
Les objectifs de ce projet :
Découvrir, s’approprier/se réapproprier un territoire urbain et rural
Faire émerger des représentations liées à un territoire, s’interroger sur celles-ci et les faire évoluer ;
Favoriser le décloisonnement social en permettant la rencontre entre des personnes qui se côtoient peu ou pas ;
Favoriser l’ouverture culturelle ;
Se former à l’audiovisuel ;
Favoriser l’expression par le biais d’outils vidéo de médiation ;
Se revaloriser et prendre confiance en soi en devenant acteur d’un projet collectif.
Ce premier film réalisé par les participants, ici dans sa version longue, retrace cette première étape. Au programme de ce week-end :
• Spectacle de théâtre de rue : « Fougues », Compagnie la Hurlante
• Sortie nature : Pic Saint Loup
• Temps d’échanges avec des collectifs d’habitants de zone rurale et projections de films.
• Nuit en gîte
• Animation Land-art par Céline Pialot
• Formation à l’outil audiovisuel pour faire un film sur cette expérience.
Ci-dessous, vous retrouverez la version courte du film.
Ce second film retrace la seconde étape : une journée famille en zone urbaine à la Paillade où nous nous sommes baladé.e.s dans le quartier et avons écouté les vies, les envies, les ressentis de ces habitantes sur ce quartier populaire. Nous étions accompagné.e.s pour cette journée par la compagnie de théâtre la Hurlante : Caroline Cano et Nathalie Aftimos ont récolté les paroles des personnes rencontrées dans le but de créer dans un troisième temps une trace artistique de ces rencontres.
Le 1er mars 2020, avec la Compagnie la Hurlante, nous avons présenté à deux reprises « Lutte Intime », une lecture en mouvement dans le quartier de la Paillade, fruit de ces rencontres.
Pour les nouveaux arrivants européens à Montpellier, en situation de précarité et de discrimination liée à l’origine, la question du logement est problématique. Beaucoup se retrouvent à la merci de marchands de sommeil, comme dans la résidence Font del Rey à la Paillade, un quartier prioritaire de Montpellier.
Pour eux, c’est le parcours du combattant, une bataille à tous les niveaux pour sortir d’un logement indécent qu’ils paient cher. Ne parlant pas français, travaillant en intérim, ces personnes sont vulnérables et n’ont pas accès à leur droit le plus fondamental.
Le film montre comment un système se met en place à la Paillade (QPV) alors qu’il ne devrait pas exister.Avec l’appui de 2 associations du quartier, Tin Hinan et Habiter Enfin, les habitant.e.s vont batailler, multiplier les démarches en utilisant le droit commun pour contraindre le propriétaire à faire les travaux de rénovation nécessaires ou pour quitter cette sinistre résidence. Outre les démarches personnelles visant à accéder à un logement décent, il s’agit aussi de faire connaître cette situation afin qu’elle ne se reproduise plus.
Note
d’intention :
Faire ce film pour :
l’espoir ;
trouver un moyen d’être entendu ;
faire voir la souffrance et la galère liées au logement ;
aider à améliorer les conditions de vie ;
que cette situation ne se reproduise plus ;
faire connaître le droit ;
mettre en lumière le travail de Tin Hinan et d’habiter enfin ! Sans eux on ne saurait pas quoi faire ni comment faire.
montrer que le droit n’est pas opérationnel si les habitant.e.s et les associations ne sont pas appuyés.
Contexte
du film :
En 2015, l’association Tin Hinan a orienté vers Habiter Enfin plusieurs familles de la Résidence Font Del Rey afin d’effectuer des dossiers DALO pour des problèmes de sur-occupation et d’indécence des logements.
Après avoir consulté les nombreux rapports du service d’hygiène indiquant des infractions au RSD et constaté l’état déplorable des parties communes et des logements, l’association Habiter Enfin a réuni les familles afin de réfléchir à des démarches communes pour répondre à leurs demandes de relogement et pour contraindre le propriétaire à effectuer des travaux.
Ils ont contacté les différents partenaires institutionnels compétents en matière de logement et de décence ainsi que notre association pour faire un film co-construit sur cette thématique.
Le collectif Luttopia a lancé la logique de squat collectif suite au constat de carence des dispositifs d’urgence en 2014. Leurs objectifs sont de mettre à l’abri les gens à la rue, d’aider les résidents dans l’accès aux droits fondamentaux et de développer l’autonomie. Dans le centre Uttopia 003, les habitants nous emmènent en visite guidée de leur maison, leur refuge, leur château, comme ils l’appellent. Ils disent leur chance d’avoir trouvé ce lieu et cette famille, leurs espoirs et leurs craintes face à l’avenir. Les Uttopiens, devant et derrière la caméra, ont choisi de dire leurs ressentis, de poser des mots sur les aspects positifs et ceux à améliorer pour faire maison commune.
Note d’intention :
Le collectif Luttopia avait envie de proposer à nouveau des ateliers audiovisuels dans le centre Uttopia 003, de montrer le travail social qui s’accomplit en ce lieu. Notre collaboration s’est faite à un moment où les résidents et organisateurs questionnaient l’implication des habitants dans le fonctionnement du lieu.
– Outil interne pour sensibiliser aux responsabilités et différentes tâches collectives à réaliser. Projection lors des AG par exemple.
– Outil externe pour :
– être accepté comme on est ;
– montrer ce que c’est de vivre dans la difficulté ;
– montrer quelqu’un qui ne peut pas couvrir ses premiers besoins.