OVP 2026: Nos films sur les violences conjugales

Teaser du film réalisé par les femmes de Montpellier:

« Une porte après l’autre », de l’emprise à la liberté, 22’13

Synopsis

En France, on estime qu’environ 213 000 femmes sont victimes de violences conjugales chaque année, selon le collectif Nous Toutes. Ce chiffre alarmant témoigne de l’ampleur d’un phénomène qui touche des femmes de tous âges, de tous milieux sociaux et de toutes origines, tout en restant encore largement sous-déclaré.

L’ensemble des films consacrés aux violences faites aux femmes, co-réalisés avec des femmes victimes et leurs assistantes sociales, répond à une volonté essentielle : donner la parole à celles qui ont vécu ces violences et rendre compte de la complexité de leur parcours. En s’appuyant sur leurs témoignages et leurs expériences, ces films proposent une représentation authentique de leur réalité, tout en valorisant le rôle des professionnels qui les accompagnent dans leur reconstruction.

Les films mettent en scène différentes situations, parfois singulières mais souvent universelles, auxquelles sont confrontées les femmes victimes de violences. Ils retracent leur cheminement, depuis l’installation progressive de l’emprise et de la violence jusqu’à leur prise en charge par des travailleurs sociaux, des associations ou des structures spécialisées. Ils soulignent également l’importance des liens de confiance qui se créent entre les victimes et les professionnels, ainsi que le soutien mutuel entre les femmes, éléments souvent déterminants dans leur processus de reconstruction.

L’objectif principal de ces films est de sensibiliser, d’informer et d’accompagner les femmes qui pourraient se reconnaître dans ces situations. En mettant en lumière les dispositifs d’aide existants, les démarches possibles et les ressources disponibles, ils cherchent à leur donner des repères concrets pour sortir de la violence. Ils portent également un message d’espoir en rappelant qu’aucune femme n’est seule face aux violences et qu’il existe des solutions, des structures d’accompagnement et des personnes formées pour les aider.

Enfin, ces films s’éloignent volontairement des représentations stéréotypées souvent véhiculées sur les violences faites aux femmes. Ils montrent que celles-ci ne se limitent pas aux violences physiques, mais prennent des formes multiples : psychologiques, verbales, sexuelles, économiques ou encore administratives. En mettant l’accent sur les mécanismes d’emprise, d’isolement et de domination, ils permettent de mieux comprendre pourquoi il est souvent difficile pour les victimes de quitter leur agresseur et contribuent ainsi à déconstruire les idées reçues qui entourent encore ces situations.

Note d’intention 

L’organisation des ateliers s’est réalisée en partenariat avec le Service de cohésion sociale et innovations territoriales du Département de l’Hérault. Deux cycles d’ateliers ont été mis en place auprès de deux groupes de femmes distincts : l’un à Montpellier, réunissant des femmes issues de la Métropole, et l’autre à Clermont-l’Hérault, composé de femmes originaires du Clermontais et du Lodévois. Ce choix territorial avait pour objectif de croiser les regards et de faire émerger des récits issus de contextes de vie différents, en confrontant les réalités vécues en milieu urbain et en milieu rural.

Au sein de ces deux groupes, les profils des participantes étaient particulièrement variés. Les ateliers ont rassemblé des femmes aux parcours de vie divers, des femmes issues de l’immigration – confrontées à des réalités sociales, culturelles et économiques parfois différentes – comme des femmes très bien insérées dans la société, toutes partageant des expériences communes liées aux violences. Cette diversité a permis de mettre en lumière la pluralité des situations et des obstacles rencontrés dans les démarches de sortie des violences.

Les ateliers ont également réuni différents acteurs de l’accompagnement. Aux côtés des femmes victimes étaient présents des professionnels et des accompagnants issus de plusieurs structures associatives et institutionnelles engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Parmi elles figuraient le Conseil départemental de l’Hérault avec des AS et des CESF de la MDS de Clermont l’Hérault, Bouissonnade, Jasmin d’Orient, Bien vivre à Aiguelongue, AVEC, Anim’Aidant et Terre Contact. Cette collaboration a favorisé un dialogue entre les expériences des victimes et les pratiques des professionnels, dans une démarche de co-construction des contenus des films.

Au fil des échanges, les participantes ont exprimé plusieurs messages qu’elles souhaitent voir portés par les films. Elles ont d’abord insisté sur l’importance d’un accueil bienveillant et d’un accompagnement respectueux, rappelant que la décision de demander de l’aide constitue déjà une étape particulièrement difficile et courageuse. Elles ont souligné la nécessité d’une prise en charge dépourvue de jugement, centrée sur les besoins, le rythme et la parole de chaque femme.

Les participantes ont également souhaité mettre en lumière les difficultés spécifiques que certaines femmes peuvent rencontrer en raison de leur histoire, de leur culture, de leur situation administrative ou de leur environnement familial. Elles ont rappelé que les violences ne se limitent pas aux agressions physiques, mais peuvent prendre des formes psychologiques, sexuelles, économiques, verbales ou administratives. Enfin, elles ont souhaité aborder la question des violences secondaires, c’est-à-dire les situations dans lesquelles les victimes voient leur parole minimisée, remise en question ou ignorée par leur entourage, certaines institutions ou même des professionnels.

À travers ces films, leur volonté était de créer un outil de sensibilisation mais également un espace de partage d’expériences. En donnant à voir des parcours variés et des témoignages authentiques, elles espèrent permettre à d’autres femmes de se reconnaître, de rompre l’isolement et de comprendre qu’elles ne sont pas seules. Les films portent ainsi un message d’espoir en montrant qu’il existe des dispositifs d’accompagnement, des professionnels formés et des solutions pour sortir des violences et entamer un processus de reconstruction.

Fabrications des films

Nous comptons 7 ateliers à Montpellier et 8 ateliers à Clermont-l’Hérault

Dans la construction des films, les femmes des deux territoires ont une genèse différente, tandis que Montpellier est rentré dans la vif du sujet en proposant très rapidement des scènes et des scénettes pour leur film, Clermont-l’Hérault a voulu d’abord prendre ces premiers ateliers pour mieux se connaître “entre soeurs”. Des ateliers ainsi dédiés à ces femmes sans leur assistantes sociales : “nous on est dans une position de plus grande vulnérabilité. Vous professionnel, vous représentez l’institution… On ne peut travailler que d’humains à humains… Si vous venez c’est pour raconter vous aussi votre vulnérabilité. C’est tellement intime ce qu’on a vécu”. Ce qui a permis de créer un terrain d’écoute et d’échange sur leur vécu et pouvoir se sentir en confiance. Il y avait un réel besoin d’écouter et d’être écouter pour le groupe. 

Les deux groupes d’ateliers ont adopté des approches narratives sensiblement différentes, reflétant la diversité des expériences, des sensibilités et des modes d’expression des participantes.

À Montpellier, la transmission des messages reposait principalement sur la parole et le témoignage. Les participantes ont privilégié une mise en scène fondée sur les échanges et le dialogue, dans laquelle les femmes se réunissent pour partager leurs expériences, s’informer mutuellement et évoquer les différentes ressources et possibilités d’accompagnement existantes. Cette approche met l’accent sur la force du collectif, la solidarité entre les femmes et l’importance de la transmission d’informations comme levier d’émancipation. Les discussions permettent de déconstruire les idées reçues, de rendre visibles les dispositifs d’aide et de montrer que la sortie des violences est un processus possible, bien que souvent long et complexe.

À Clermont-l’Hérault, le groupe a fait le choix d’une approche davantage symbolique et sensible. Plutôt que de représenter frontalement les violences subies, les participantes ont souhaité les évoquer de manière plus métaphorique, en mobilisant différents procédés artistiques tels que les jeux de montage, les images symboliques ou encore les chants Cette écriture audiovisuelle permet de traduire des émotions, des ressentis et des mécanismes d’emprise parfois difficiles à exprimer par les mots. Le recours à ces formes poétiques offre ainsi une représentation plus intime de la violence, laissant une place importante à l’interprétation et à l’identification du spectateur.

Ces deux démarches, bien que différentes dans leur forme, poursuivent un objectif commun : rendre compte de la réalité des violences faites aux femmes tout en respectant la parole et la sensibilité des participantes. L’une privilégie une transmission explicite des informations et des parcours de reconstruction, tandis que l’autre s’appuie sur la force des images et des symboles pour susciter l’émotion et favoriser une compréhension plus profonde des mécanismes de la violence. Ensemble, elles témoignent de la richesse des processus de co-création et montrent qu’il n’existe pas une seule manière de raconter l’expérience des femmes victimes, mais une pluralité de récits complémentaires qui participent à sensibiliser le public et à faire évoluer les représentations.

Les ateliers ont eu lieu à Ambroise Croizat, Jasmin d’Orient, la maison des solidarité de Clermont l’Hérault 

Retours sur nos weekend Rêves 2026

C’est une action pour les familles issues des QPV ou en situation de précarité   : Les week-ends sont composés de moments de formation audiovisuelle, de balade,  des temps sur le festival pour découvrir et filmer des spectacles, interviewer les comédien.nes et les spectateurs. Il y a aussi des moments de détente et de repas collectif au camping.

Cette année 2026, nos Weekend Rêves ont lieu en Juin :
du vendredi 5 au dimanche 7 Juin au Causse de la Selle, à la Grange, festival la Dinette, Bouillon Cube
du vendredi  12 au Dimanche 14 Juin à Sauve, au festival Label Rue, Eurek’art 

32 participant.es  16 enfants, 12 adultes; 18 personnes de qpv (Mosson, Petit Bard, Mas drevon, SDF)

  • Medley du Week-end Rêves 2026 à Bouillon Cube, 3’04

Ce film a été réalisé par tous et toutes et monté par Alicia Mallet, notre stagiaire longue durée en Master 2, réalisation de documentaire!

Merci à elle!

  • Medley du Week-end Rêves 2026 à Sauve au Festival Label Rue 5’30

Ce film est né d’un exercice vidéo, le tourné-monté qui consiste à filmer un bout à bout sans trop de retouche au montage. On a un peu triché quand même, notamment en ajoutant  les spectacles et en coupant certains plans quand d’autres sont ralentis! 

Venez participez à notre Assemblée générale le 6 mai à partir de 18h

Comme chaque année, le printemps est aussi le temps de l’Assemblée Générale!
Celle-ci aura lieu le 6 mai à partir de 18h au CAUE de l’Hérault 19 ue St Louis à Montpellier!
C’est l’occasion de cuisiner ensemble, découvrir ou faire découvrir nos actions à travers un jeu de photos à découvrir, rencontrer de nouvelles personnes, discuter films et photos, boire un verre, …
On peut même venir participer à un atelier cuisine à partir de 15h30 ou apporter une de ses plats favoris!
Assemblée générale 2025

Vous pouvez adhérer en ligne sur le site Hello asso qui vous emmène directement sur notre page d’adhésion ou attendre le 29 avril!!!

Inscriptions pour les week-ends Rêves

C’est une action pour les familles issues des QPV ou en situation de précarité   : Les week-ends sont composés de moments de formation audiovisuelle, de balade,  des temps sur le festival pour découvrir et filmer des spectacles, interviewer les comédien.nes et les spectateurs. Il y a aussi des moments de détente et de repas collectif au camping.

Cette année 2026, nos Weekend Rêves auront lieu en Juin :
du samedi 6 au dimanche 7 Juin à Causse de la Selle 
et du samedi 13 au Dimanche 14 Juin à Sauve !

Pas besoin d’avoir une voiture, ni le permis, ni de tentes, nous en aurons.

C’est à prix libre (chaque famille donne ce qu’elle peut et ce qu’elle estime juste).

Pour s’inscrire Weekend 6 et 7 Juin 

Pour s’inscrire Weekend 13 et 14 juin

Pour plus de renseignements, nous appeler au 06 61 61 soixante cinq 18

Silence…. Ca tourne : des films en cours de réalisation Santé et précarité

Nous avons lancé depuis fin janvier une série d’ateliers réflexion pour un nouveau film qui questionne les liens étroits entre Santé et Précarité.

Ils ont lieu les lundis après-midis et mercedis matins dans le cadre de notre action Outils Vidéos Participatifs (OVP).

Ils regroupent des travailleurs sociaux du médico-socialD (la Permanence d’Accès au Soin Santé , Corus, Médecin du monde, La Bulle Douche Nomade, Luttopia, Le Caarud, Migrant bienvenue 34, ATD Quart Monde, Santé globale) et des personnes en situation de précarité.

Plusieurs scénarios de films ont été écrits : l’exclusion, la rue, la solitude usent le corps et l’esprit ; les préjugés infondés sur les étrangers en situation irrégulière orientent les politiques de santé vers une restriction de l’Aide Médicale d’Etat qui elle-même est déjà très limitée.

«Les précaires nous éclairent sur les problématiques de santé »  « Ils humanisent le système de santé et les travailleurs sociaux et bénévoles enrichissent la réflexion« 

Les premiers tournages ont commencé à la mi-février et se poursuivent ce mois de mars. Ils mixent interviews et fiction documentaire.

Les films de la série »l’oeil des habitants »

Le quartier de la Mosson fait l’objet d’un grand projet de rénovation géré par L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU). Dans leur volonté de développement d’une citoyenneté active, L’IPEICC, Esprit libre et les Ziconofages ont organisé depuis 2022 des ateliers Outils Vidéo Participatifs avec des habitant.e.s du quartier autour de cette actualité. Notre collaboration a abouti à une forme de journal de bord vidéo intitulé  «L’oeil des habitants» que vous pouvez visionner en accès libre.

Film n°1- ANRU-Février 2022-Visite de l’Espace Halimi -13’
Invitée et guidée par Madame Karine Kaner, responsable de l’Espace Gisèle Halimi, notre équipe visite le bâtiment, anciennement Urssaf. Ce lieu devient un centre d’information, d’échange, de concertation en direction des habitants sur le projet de renouvellement urbain de la Mosson. C’est aussi un lieu de travail, de rendez-vous et de rencontre pour tous les acteurs du projet. L’Espace Halimi, ouvrira fin d’année 2022

Film n°2 – ANRU-Mars 2022-Adieu Saturne, témoignage de Chrystel sur le relogement- 12,5’ 
Christel habite le quartier depuis 35 ans. On la suit vers son ancien appartement où elle nous raconte toute la violence de l’annonce de la démolition de son immeuble. Puis elle nous fait visiter son nouveau logis. Pour elle son relogement a été «un mal pour un bien»…

Film n°3 – ANRU-Mars 2022-Uranus-Témoignage de Marie-Lise sur la réhabilitation – 6,5’

Marie-Lise habite l’immeuble Uranus depuis plus de 20 ans. Lors de la réunion publique du 26 mars 2022, le maire a montré le projet du futur Uranus et elle n’en croyait pas ses yeux : le bâtiment va devenir magnifique. Elle nous fait visiter son appartement actuel…

Film n°4 -ANRU-Mars 2022-Uranus-Témoignages des commerçants et responsable local associatif – 8,5’

L’équipe et Marie-Lise décident de rédiger une affichette pour avoir des témoignages de ses voisins qui comme elle, n’ont pas d’informations sur la rénovation de son immeuble. En consultant les commerçants du rez-de- chaussée, elle se rend compte que beaucoup sont déjà relogés…

Film n°5- 2025 Au coeur des transformations, 7′

En 2025, trois années se sont passées et les démolition s’enchaînent, tranformant le quartier. N nous poursuivons notre collaboration avec l’IPEICC et nous repartons avec notre caméra et les habitants récolter des témoignages sur ces grands travaux!


Film 6 – L’oeil des habitants jeunes , 6′

Les rénovations de mon quartier, on en parle sous l’oeil des jeunes habitants : Ils questionnent, ils se questionnent et donnent leur avis.

Ouverture de saison – 17 mars 2026

Ca y est ! Le printemps est là et avec lui, le lancement des inscriptions pour nosWeek-end Rêves d’ici et de là 2026 et nos Stages Vidéos Jeunes ».
Pour découvrir nos actions et vous inscrire, nous vous invitons à nous rencontrer lors d’une après-midi porte ouverte le : 
 

Mardi 17 Mars à la Maison Pour Tous Léo Lagrange
De 14H30 à 18H


Cette présentation est ouverte aux familles, jeunes, travailleurs sociaux et partenaires!

Au programme, plusieurs stands pour découvrir nos actions!
Des projections, Des échanges avec d’anciens participants, du thé, du café..

Bref, tout pour passer un bon moment, répondre aux questions et vous inscrire!
 


Nos actions sont ouvertes aux familles issues des QPV et/ou en situation de précarité et à prix libre! 

Cette année,
nos Weekend Rêve auront lieu en Juin :
 du samedi 6 au dimanche 7 Juin à Causse de la Selle 
et du samedi 13 au Dimanche 14 Juin à Sauve !

C’est une action pour les familles: Les week-ends sont composés de moments de formation audiovisuelle, de  de temps de détente et de repas collectif au camping,  théorique au camping avant de sortir, puis au festival, pour les personnes qui filment, tandis que d’autres regardent

Et nos Stages Vidéos jeunes auront lieu du Lundi 6 au 10 juillet et Du lundi 13 au vendredi 17 Juillet!

Les Stages sont ouverts aux jeunes de 10 à 18 ans, 
 Les participants fabriquent un film de A à Z (même si le montage reste à notre charge) de la rédaction du scénario, du découpage technique au tournage puis de la post-production (choix des plans, de la musique, du titrage, etc.)
 

Nos Outils vidéo participatifs ont commencé:

  • des films santé-précarité-préjugés avec des ateliers vidéos de février à mars tous les lundis après-midis (à la Tendresse) et mercredis matins (à Luttopia ou à Réduire les risques). 
  • nous rencontrons la réalisatrice Dominique Cabrera le 22 mars à la tendresse et nous confronterons nos regards sur le cinéma et la manière de fabriquer des films!

N’hésitez pas à nous joindre pour nous informer de votre venue ou  d’un empêchement pour le 17 mars. A bientôt? 

Les films des week-ends Rêves 2025

Nos week-ends Rêves permettent à des familles défavorisées et sans voiture de rêver et découvrir les mondes du spectacle, la nature dans le cadre de festivals en milieu rural et d’apprendre à filmer.

Nous partageons ici ces rencontres avec les Compagnies de spectacles vivants et les artistes que nous avons croisé.e.s. Nous remercions Eurek’Art, notre partenaire complice qui nous accueille sur leurs festivals.

Week-end Rêves Label Journée 5/6 avril 2025

Pour le premier week-end , nous sommes allés sur les Causses au bord du cirque de Navacelles. Entre danse verticale, balade archéologique, marché de créateurs et musique, voiçi le film de notre belle journée.

REVES Ambiance et bilan avril 2025 6’50

Quelques moments choisis des soirées, préparation du repas, karaoké et petit bilan de nos participants sous les arbres au bord du lac du Salagou.


Week-end Rêves au festival Label Rue d’Eurk’art 6-9 juin 2025

Medley de notre week-end à Sauve, avec les spectacles Voyoues et Gagarine is not dead, 6’18 


Moments de détente capturés par nos caméras au concert de Marion Sila, 2’48


Danse avec le spectacle Short People au festival Label Rue, 5’49. Rencontre avec Bruno Pradet et la Cie Vilcanota autour de leur spectacle Short People au festival d’Eurek’art Label Rue 2025 (à Sauve).


Goldi, ou l’histoire du rap par la Cie Superflu, sous l’oeil d’une enfant

Où et comment l’histoire du rap est en lien avec le conte de boucle d’or !

Performance circassienne et vidéaste autour d’une échelle, animée par Luigi Di Maglie et Pascal Biston!

Une très belle façon de clôturer l’année Rêves 2025, le 30 novembre à la Tendresse!

Performance cirque et vidéo, « A échelle humaine », concert, films. Fête de fin d’année 30 novembre

Découvrez la performance cirque et vidéo.

Notre week-end Montpelliérain s’est déroulé cette année à la Tendresse, avec des ateliers cirque animé par Luigi De Maglie, circassien et vidéo par Pascal Biston. 

“L’utilisation de l’objet échelle permet de travailler la confiance en soi, la confiance aux autres de manière simple et ludique” Luigi De Maglie

Puis nous avons projeté les films Rêves de 2025, avant de terminer par un concert, et une bonne soupe chaude!

J’ai tout aimé, c’était trop bien. Moan

C’était bien de faire des échelles et des ombres chinoises avec les mains ou (de faire semblant) d’écraser les autres. J

Permet de retrouver la créativité de l’enfance. J’ai joué avec les images, joué avec les autres; fier d’avoir passé la grande échelle…  au début j’aurai dit “jamais de la vie”; que ce se fasse pédagogiquement, petit à petit, ca a permis la prise de confiance.  Sandy

“Très chaleureux, plusieurs générations, je trouve cela très merveilleux… la solidarité à travers les exercices proposés, construire ensemble avec ou sans les mots avec la pratique circassienne. C’est se dépasser sans trop souffrir. M

J’ai beaucoup aimé la progression qui permet de se sentir à l’aise, se découvrir se faire confiance, découverte des échelles au niveau circassien. Je ne savais pas qu’on pouvait faire autant avec les échelles, moi je suis menuisier de base. JM

Mon enfant intérieur s’est régalé! 

Merci pour le partage, l’ambiance de groupe, les liens qui se construisent.

J’ai eu beaucoup envie de filmer. Je voulais participer et filmer en même temps. Je n’imaginais pas ce qu’on pouvait faire avec. J’ai tout aimé, ça fait plaisir d’être là! H