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« Un dîner presque pas fait » – un film sur l’aide alimentaire

« Un dîner presque pas fait »

Des membres du Comité consultatif des allocataires du RSA de Montpellier ont travaillé à la conception d’un film avec l’aide de l’association les Ziconofages sur le thème de l’alimentation et notamment sur le rapport des personnes aux associations d’aide alimentaire.

Le film intitulé « Un dîner presque pas fait » d’une durée de 9 minutes est une fiction qui invite à la réflexion quant à l’accueil des allocataires par les bénévoles des associations d’aide alimentaire et à la question du maintien des liens sociaux quand on se nourrit exclusivement de colis alimentaires.

Ce film accompagné par celles et ceux qui l’ont réalisés, doit servir à sensibiliser les bénévoles associatifs et échanger sur les représentations.

Synopsis

Un célibataire qui dispose de peu de revenus doit recevoir des amis et n’a pas d’autres choix que d’aller chercher un colis alimentaire. Il a en mémoire les confessions qu’il doit faire sur sa vie intime, la file d’attente et toujours les mêmes denrées de base. Heureusement il y a les copains…

Note d’intention

Un film pour :
– Interpeller les associations caritatives sur les ajustements nécessaires dans l’accueil et le contenu des colis. La précarité à changer mais les associations caritatives ne se sont pas adaptées.
– Lutter contre les préjugés et les représentations; que les spectateurs puissent se mettre dans la peau du personnage et s’imprègnent d’autres réalités.
– Alerter les pouvoirs publics sur la situation des gens qui ne mangent pas correctement. Comment améliorer les conditions de vie ?
– Parler de l’alimentation, un sujet essentiel qui touche tout le monde. Une question de santé (malbouffe) et de lien social.
– Réveiller les consciences.

Un projet pour :
– Avoir une activité sociale, rencontrer des gens et améliorer l’estime de soi.
– Développer des compétences.
– Participer à une aventure utile.

Contact  diffusion :
Christel Lescrainier, les Ziconofages 06 03 12 29 48 et Ahmed El Ouadrhiri 06 12 71 14 61

Bande annonce « Un diner presque pas fait »

CONSTATS, RÉFLEXIONS & PROPOSITIONS
« 
Ce n’est pas parce qu’on est ignoré qu’on est ignorant »
Ce document de travail est une synthèse des échanges lors des projections-débats, parce que les films réalisés sont des outils qui doivent servir à (se) questionner, à (nous) faire évoluer et à trouver collectivement des réponses à des situations difficiles alors n’hésitez pas à le télécharger pour en user et en abuser!

Ce film a été réalisé dans le cadre du projet Outils Vidéo participatifs financés par le Conseil Général de l’Hérault, la DDCS (ACSE), la DRAC, la CAF de l’Hérault, la Ville de Montpellier.

Tsiganes de Montpellier et du département de l’Hérault

Dans un même DVD retrouvez 4 films Outils vidéos participatifs & en téléchargement libre et nécessaire les constats, pistes de réflexion, propositions issus:
– des films,
– des groupes de paroles avec des habitants et des professionnels,
– des discussions qui suivent les projections privées ou publiques depuis janvier 2012
– des ateliers du forum organisé pendant 3 jours en janvier 2012
– lors de la sortie du dvd le 13 novembre 2012

La bande annonce:

couverture du dvd tsiganes noir
couverture du dvd

«Gitans en HLM» L’exemple de Montpellier et de son agglomération
43’, 2011

Les Tsiganes, appelés Gitans, Manouches ou Cintis dans l’agglomération de Montpellier, sont initialement venus d’Inde et plus récemment d’Espagne. Certains se sont installés depuis plus d’un siècle dans le centre de Montpellier, le long du Lez ou encore dans les plaines. Souvent exclus, souvent pauvres, ils ont progressivement été chassés de ces campements avec le développement de la ville et des villages. Regroupés dans des quartiers provisoires (Cité Chantal, Terrains familiaux de Pignan) ils ont ensuite été déplacés dans des quartiers populaires (Cité Gély, la Paillade) « comme on déplace une ruche ».

Les habitants témoignent de l’intérêt d’être ensemble : solidarité, entraide, réconfort, sécurité, vie de famille, logement… Le film montre que ce que l’on considère comme du regroupement de type « communautaire » est avant tout un regroupement familial, encouragé à la fois par les pouvoirs publics et par la crise économique. Les stratégies sont diverses, et de nombreuses familles revendiquent leur droit de vivre et d’être traitées comme des citoyens à part entière.

bande annonce de Gitans en HLM

Le film « Cash Cache » 43′, 2011

Cash Cache témoigne de deux éléments caractérisant les relations des Français d’origine tsigane envers le travail : trouver un travail au jour le jour, pour gagner sa vie et la nécessité de dissimuler son identité pour exercer un métier.

S’ils travaillent depuis toujours au gré des saisons, de leurs compétences et des opportunités, la crise économique, la disparition des petits métiers, le manque de formation et la sédentarisation bouleversent la donne.

Le chômage touche fortement la minorité gitane, le désoeuvrement des jeunes inquiète les familles, qui ont le sentiment que leurs enfants ne sont pas traités à égalité avec les autres Français. A cela s’ajoute une aspiration grandissante des femmes à avoir une vie active. Aspiration qui doit composer avec une double pression celle de la société quant à l’éducation de leurs enfants et celle de leur communauté qui ne souhaite pas toujours les voir travailler à l’extérieur.

A travers différents témoignages de la communauté recueillis dans l’Hérault, le film montre que la question du travail trop souvent cachée derrière un masque d’ethnicité est avant tout un problème social.

 Le film «Places désignées» 52’,  2012

Ceux qu’on nommait hier, nomades avaient un statut particulier dans l’administration française. Ils sont aujourd’hui gens du voyage toujours soumis à une citoyenneté sous condition. Places désignées revient sur leur histoire pendant la seconde guerre mondiale et sur l’évolution du nomadisme en ce début du XXIe siècle. La rationalisation de l’espace, inhérente à la société sédentaire, a donné lieu à une planification entraînant un encadrement plus stricte des nomades. Le choix est mince pour celles et ceux qui décident de garder leur mode de vie : aire d’accueil permettant de stationner quelques mois ou aire de grand passage pour les déplacements estivaux; quant aux terrains familiaux ils proposeraient une réponse adaptée à la sédentarisation. Les différents témoignages d’ habitants, de chercheuses et d’un élu montrent que la loi Besson qui encadre l’accueil des gens du voyage est insuffisante et ne répond pas à leurs besoins.

Face au durcissement de la réglementation et n’ayant pas assez de lieux où vivre les gens du voyage s’organisent et réinventent des formes de nomadisme que sont les grands passages ou l’acquisition de terrains privés.

Les municipalités se trouvent alors désarmées d’une part face à l’arrivée massive de ces groupes de plus de 100 caravanes et d’autre part face aux contraintes administratives et foncières. D’autant plus que les électeurs locaux sont peu désireux d’accueillir ces habitants de passage qui nourrissent encore aujourd’hui beaucoup de fantasmes.

Loin des représentations la caméra entre dans la réalité de ces camps, de leurs habitants et donne à comprendre une situation complexe et discriminante vécue au quotidien par ces français nomades.

Bande annonce Places désignées:

Extrait:

Le film «Tsiganes à l’école et vice versa…» (23′, 2011)

Dans une première partie, des jeunes et des parents d’origine gitane témoignent de l’importance de lire écrire compter et de suivre une scolarité jusqu’à la fin de l’école primaire.

Au collège les jeunes d’origine tsigane abandonnent les établissements scolaires, et arrêtent leur parcours scolaire, où le poursuivent par correspondance via le CNED.

Face à ce constat, des politiques éducatives avec des dispositifs spéciaux pour ces élèves ont parfois été mis en place comme au collège Fontcarrade sur Montpellier. Familles et enseignants y trouvaient leur compte. Mais ici, c’est un constat d’échec.

Quelles sont les causes de cet échec de l’éducation nationale vis à vis des familles gitanes? C’est ce qu’essayent d’analyser cette troisième partie : le poids de la communauté, le manque de mixité (école ghetto à Figuerolles), l’absentéisme (l’école passe en second plan), parents et enseignants pas tous derrière les enfants, peur et peu d’intérêt pour des apprentissages, éloignement (quartier de Montaubérou)…

Une évolution porteuse d’espoir: de plus en plus d’élèves arrivent en fin de CM2 avec un niveau attendu, les jeunes parents commencent à obtenir des diplômes, et les enfants rêvent de métiers comme tous les autres enfants…

Contact pour plus d’information:

Les Ziconofages 06 71 71 65 18

 

 

« Tomber des murs ? » 50 ans de grands ensembles

 


Bande annonce du film

  • Synopsis

    « Tomber des murs? », revient sur 50 ans d’histoire d es grands ensembles. A Montpellier, dans les quartiers du Petit Bard et de la Mosson des tours s’écroulent, la mixité sociale s’impose et les murs des barres ont repeints. Ce film est un constat sur les problématiques autour des politiques de rénovations urbaines. Il y a les murs d’immeubles qui tombent en pleine crise du logement et puis ceux qu’il reste à abattre, ceux de l’indifférence et de l’incompréhension. Une population invisible aux yeux des décideurs revendique son mot à dire. 52′ où se croisent les paroles des habitants, chercheurs, acteurs associatifs et politiques.
    > 26 jeunes montpelliérains de 16 à 25 ans ont interviewé et tourné les images de ce film documentaire. Cette action est le fruit d’un travail de 8 mois de l’association d’éducation à l’image les Ziconofages.

 


« Tomber des murs ? » Interview des réalisatrices par ziconofages

  • Fiche technique

    Genre: documentaire Année: 2008 Durée: 52′ Support: DVD vidéo Langue: Français Pays de production: France Matériel Caméra: Caméra Tri CCD Dates de tournage: Novembre 2007 – Juin 2008 Lieux de tournage: Montpellier, quartiers de la Mosson (Paillade) et du Petit Bard © Les Ziconofages – lesziconofages@free.fr

    Réalisation: Association Les Ziconofages Tournage: Turkane Basar, Soumia Seddiki, Soumia Machaallah, Leïla Sabir, Vanessa Adolphe, Gwendoline Baquet, Hanane Boujaj, Kevin Depaule, Yessref Djemina, Sabrina Drihi, Sanaa Hayyani, Mouna Khadraoui, Mélodie Kroemer, Maryline Lefebvre, Sophie Loizel, Réda Mouadine, Eric Muller, Allioun N’Doye, Rachyda Oujebbour, Aurélien Paillie, Anais Razoux, Nadège Rizo, Driss Saël, Nassira Trari, Djemina Yessref, Cynthia Yvernault. Ces jeunes âgés entre 16 et 25 ans habitant Montpellier et les villages alentours, ont été formés à la prise de vue vidéo et à l’interview par Pascal Biston et Christel Lescrainier. Montage: Thierry Brinksma Musique: Hatime Bensfia aka Hendek Réalisé avec le soutien de: Département de l’Hérault, Direction enfance et famille, Fonds d’aide aux jeunes, Caf de Montpellier, l’Acsé, DRDJS Languedoc Roussillon, Centre social CAF de la Paillade, Maison de l’enfance et de la famille

Contact pour plus de renseignement : 06 71 71 65 18

Des films sur les rénovations urbaines au Petit Bard

En 2008 le film Tomber des murs ? 50 ans de grands ensembles questionnait les politiques de rénovations urbaines à travers les exemples du Petit Bard et de la Paillade à Montpellier. Depuis nous essayons de maintenir une veille sur la rénovation du quartier Petit Bard.
En mars 2010, suite à plusieurs départs de feu dans un immeuble rue des Trolles, les habitants à bout de nerfs, s’étaient réfugiés à la MPT F.Villon: Le Petit Bard en colère.
Avril 2014 le chantier des rénovations urbaines est maintenant bien engagé.
Notre présence lors de l’implosion de la tour H le 14 avril 2 a permis de recueillir le sentiment des habitants et des chercheurs sur la rénovation du quartier. Le premier film, Regards sur 10 ans de rénovation urbaine au Petit Bard a été monté dans le hall de la Maison pour tous F. Villon. Des habitants de la Tour H  venus participé au montage nous ont alors demandés de venir recueillir leurs paroles sur ce nouvel immeuble ( OPH Hérault Habitat) baptisé Stéphane Hessel. Les nombreuses mal-façons et la manière dont elles sont traitées ne leur conviennent pas et ils ont peur de devoir en porter la responsabilité. C’est le second film, Derrière les murs. Ces films participatifs font parti de notre action Outils vidéos participatifs dont les objectifs sont de :

    • agir de manière préventive en en utilisant la vidéo et l’image comme outils de médiation sociale;
    • permettre « une meilleure intégration des territoires et de leurs habitants dans le fonctionnement de la ville»;
    • améliorer la vie quotidienne des quartiers prioritaires et favoriser l’égalité des chances entre tous les habitants d’une même collectivité.

 

Le web-doc « Mobile, moi ? Bouger pour pas un rond dans l’Hérault »

Accéder au Web-doc

Aboutissement du volet Mobilités de l’action Outils vidéos participatifs, ce web-documentaire regroupe
vidéos et informations sur différentes questions liées aux mobilités :
A- Me déplacer à Montpellier (7 séquences vidéo)
B- Vivre et se déplacer en Coeur d’Hérault (11)
C- Travailler sans voiture (7)
D- Transports publics gratuits, une utopie ? (7)
E- Agir pour plus de mobilité (8)
F- Voyager c’est grandir (7)

Télécharger en PDF les synopsis des films

image du webdoc

Il contient 47 séquences vidéos, 2h20′ de films. Il a été réalisé avec l’aide de Nova Média spécialiste du
web-documentaire. Il est le fruit de 2 ans d’ateliers de tournage / montage avec des habitants et des
associations partenaires(X) lors d’ateliers de formations audiovisuelles ou de groupe de paroles à partir
des premiers films.

Ces actions visent à :
– donner la parole aux usagers;
– motiver et redonner confiance à un public (souvent à la recherche d’emploi);
– mettre en réseau les participants (individus, associations, institutions);
– réfléchir aux enjeux des mobilités, souvent perçus comme un frein à l’emploi;
– dresser des diagnostics fins et apporter de l’information;
– lutter contre les idées reçues;
– amener à des transformations sociales par des projections-débats.

Le web-documentaire est libre d’accès et peut-être utilisé par tout travailleur social, institutions,…
Néanmoins, l’association les Ziconofages propose des animations pour partager et faire partager avec
les partenaires intéressés le contenu de ce web-documentaire.

Ce projet Outils vidéos participatifs est financé par le Département de l’Hérault, la DDCS de l’Hérault, la
DRAC Languedoc Roussillon, la CAF de l’Hérault, la Ville de Montpellier et soutenu par le GIP de
Montpellier.

(X) APIJE, APIEU, AP34, Centre APAJ, École de la seconde chance, Gammes-Alisé, Mandarine, Manufacture des paysages, MLJAM, Passerelles, Passemuraille, Raih, Terre Contact

Leïla l’inlogeable

Synopsis

Vivant dans un studio avec ses trois enfants, Leïla multiplie les démarches pour trouver un logement décent pour sa famille. Malgré plus de 8 ans de demandes HLM et des recherches actives dans le privé, la situation ne change pas.

Ce film reflète le quotidien de nombreuses familles mal-logées. En plus des difficultés économiques, elles subissent une réelle discrimination dans l’accès au logement jour après jour. Peu connue des pouvoirs publics, cette discrimination reste impunie. Les familles se retrouvent assignées à résidence dans des habitats inadaptés, alors même que le logement est un droit !


Bande annonce Leïla l’inlogeable

Fiche technique

Genre : Fiction
Année : 2009
Durée : 17′
Support : DVD vidéo
Lieu de tournage : Montpellier – Hérault
Réalisation : Les Ziconofages
Production : Habiter enfin!
© Les Ziconofages – lesziconofages@free.fr

Actu

Des films-outils avec les habitants

Ces films sont des films d’atelier, réalisés lors de formation à l’image et par l’image par des habitants, des personnes intéressées par la thématique, des jeunes adultes en recherche de formation,…

Ils veulent donner la parole à tous : du simple citoyen et habitant aux acteurs politiques, économiques et sociaux, sans oublier les chercheurs.
Télécharger une présentation de la démarche des projets

Des films-outils en libre accès pour créer de la rencontre et de l’échange sur nos thématiques de travail sur les liens hommes territoire :

Ces films sont en libre-accès sur notre site ou disponibles en DVD ou sur clé Usb auprès des Ziconofages

Contact : Les Ziconofages 06 71 71 65 18

Les films des stages vidéo jeunes (2005-2013) sont visibles sur l’ancien site des Ziconofages

Vous pouvez toujours retrouver les films du projet « La Criée » (‘Conversatoire’ des Rencontres ImagEEs) 

 

Un jour par an

En attendant de se croiser au détour d’une projection, d’une rue, d’un travail collectif, de vous appeler, de venir chez vous, avant de se voir et de s’entendre, nous prenons notre plume virtuelle pour vous suggérer une vidéo comme joli prétexte à l’échange sur la condition féminine et les relations femme-homme. « 1 jour par an » a été réalisé en mars 2013 autour de la « journée de la femme ».

Il a été présenté lors du Concours Jeunes Vidéos de Languedoc Roussillon Cinéma 2013.

Ce film peut être projeté dans vos lieux d’accueil, structures voire accompagné par les acteurs-réalisateurs du film.

A très bientôt

Christel Lescrainier & Pascal Biston & Mélanie Crépin & Mossi Soltan
06 03 12 29 48

Un jour par an

Un stage sur l’identité et la vie des femmes a réuni 7 jeunes âgés de 14 à 17 ans. Après avoir réalisé des mini films-photo tirés de leurs imaginaires ou parcours personnels, ils ont échangé sur le sujet de la vie des femmes, regardé le film Wadjda puis sont allés à la rencontre de femmes. Pour finir, c’est leur regard qu’ils ont partagé en se filmant et en s’enregistrant mutuellement.
C’est cette réalisation qui est présentée ici.

Un jour par an

Fiche technique

Date : mars 2013
Durée : 9’25
Rajah, Narek, Jawad, Dalvine, Gabriel et Nawelle ont entre 14 et 17 ans, ils témoignent de leur vision de la femme, des femmes…à l’occasion de la journée du 8 mars.

Animation et montage: Mossi Soltan et Mélanie Crépin
Stagiaires: Jawad Ahmed, Dalvine Mwena Lombe, Rajah Oukich, Narek Mekhitarian, Gabriel Albaret, Mathieu Martinez, Nawelle Touil.

Projet mené en partenariat avec la Maison Pour Tous François Villon et réalisé grâce aux soutiens de la DDCS, du Département de l’Hérault, de la CAF de l’Hérault et de la Ville de Montpellier.