Archives pour l'étiquette films

Les films de commande

  • Voyages en terre connues #1, #2, 3 du 9 octobre au 27 novembre
  • Santé et interculturalité (Codes30), bientôt en ligne sur la plateforme Iris
  • Les Conseils citoyen du Gard (Villes et Territoires), en tournage
  • Réseau éducation et parentalité 34, en montage
  • European street tour, 2016
  • Captation vidéo conférences (Césam migrations santé, Moisa, Cemea), 2016
  • Si d’aventure (Le lait sur le feu)
  • Si j’étais un artiste (Mecs), 2015
  • 10 ans de petits pas (Mef), 2015
  • Outil discrimination pour les décideurs, 2011
  • Enfin visibles, 2010
  • Leïla l’inlogeable + bonus (Racisme ou Discrimination/ Une logique d’anéantissement social / La Discrimination, fruit d’un système complexe de responsabilités / Une gestion différenciée des populations immigrées, un héritage historique / Le mal logement / Prouver la Discrimination et agir / Le collectif Urgence familles mal logées / Accès égalitaire au logement une nécessaire implication des décideurs !), 2010

Tsiganes de Montpellier et du département de l’Hérault

Dans un même DVD retrouvez 4 films Outils vidéos participatifs & en téléchargement libre et nécessaire les constats, pistes de réflexion, propositions issus:
– des films,
– des groupes de paroles avec des habitants et des professionnels,
– des discussions qui suivent les projections privées ou publiques depuis janvier 2012
– des ateliers du forum organisé pendant 3 jours en janvier 2012
– lors de la sortie du dvd le 13 novembre 2012

La bande annonce:

couverture du dvd tsiganes noir
couverture du dvd

«Gitans en HLM» L’exemple de Montpellier et de son agglomération
43’, 2011

Les Tsiganes, appelés Gitans, Manouches ou Cintis dans l’agglomération de Montpellier, sont initialement venus d’Inde et plus récemment d’Espagne. Certains se sont installés depuis plus d’un siècle dans le centre de Montpellier, le long du Lez ou encore dans les plaines. Souvent exclus, souvent pauvres, ils ont progressivement été chassés de ces campements avec le développement de la ville et des villages. Regroupés dans des quartiers provisoires (Cité Chantal, Terrains familiaux de Pignan) ils ont ensuite été déplacés dans des quartiers populaires (Cité Gély, la Paillade) « comme on déplace une ruche ».

Les habitants témoignent de l’intérêt d’être ensemble : solidarité, entraide, réconfort, sécurité, vie de famille, logement… Le film montre que ce que l’on considère comme du regroupement de type « communautaire » est avant tout un regroupement familial, encouragé à la fois par les pouvoirs publics et par la crise économique. Les stratégies sont diverses, et de nombreuses familles revendiquent leur droit de vivre et d’être traitées comme des citoyens à part entière.

bande annonce de Gitans en HLM

Le film « Cash Cache » 43′, 2011

Cash Cache témoigne de deux éléments caractérisant les relations des Français d’origine tsigane envers le travail : trouver un travail au jour le jour, pour gagner sa vie et la nécessité de dissimuler son identité pour exercer un métier.

S’ils travaillent depuis toujours au gré des saisons, de leurs compétences et des opportunités, la crise économique, la disparition des petits métiers, le manque de formation et la sédentarisation bouleversent la donne.

Le chômage touche fortement la minorité gitane, le désoeuvrement des jeunes inquiète les familles, qui ont le sentiment que leurs enfants ne sont pas traités à égalité avec les autres Français. A cela s’ajoute une aspiration grandissante des femmes à avoir une vie active. Aspiration qui doit composer avec une double pression celle de la société quant à l’éducation de leurs enfants et celle de leur communauté qui ne souhaite pas toujours les voir travailler à l’extérieur.

A travers différents témoignages de la communauté recueillis dans l’Hérault, le film montre que la question du travail trop souvent cachée derrière un masque d’ethnicité est avant tout un problème social.

 Le film «Places désignées» 52’,  2012

Ceux qu’on nommait hier, nomades avaient un statut particulier dans l’administration française. Ils sont aujourd’hui gens du voyage toujours soumis à une citoyenneté sous condition. Places désignées revient sur leur histoire pendant la seconde guerre mondiale et sur l’évolution du nomadisme en ce début du XXIe siècle. La rationalisation de l’espace, inhérente à la société sédentaire, a donné lieu à une planification entraînant un encadrement plus stricte des nomades. Le choix est mince pour celles et ceux qui décident de garder leur mode de vie : aire d’accueil permettant de stationner quelques mois ou aire de grand passage pour les déplacements estivaux; quant aux terrains familiaux ils proposeraient une réponse adaptée à la sédentarisation. Les différents témoignages d’ habitants, de chercheuses et d’un élu montrent que la loi Besson qui encadre l’accueil des gens du voyage est insuffisante et ne répond pas à leurs besoins.

Face au durcissement de la réglementation et n’ayant pas assez de lieux où vivre les gens du voyage s’organisent et réinventent des formes de nomadisme que sont les grands passages ou l’acquisition de terrains privés.

Les municipalités se trouvent alors désarmées d’une part face à l’arrivée massive de ces groupes de plus de 100 caravanes et d’autre part face aux contraintes administratives et foncières. D’autant plus que les électeurs locaux sont peu désireux d’accueillir ces habitants de passage qui nourrissent encore aujourd’hui beaucoup de fantasmes.

Loin des représentations la caméra entre dans la réalité de ces camps, de leurs habitants et donne à comprendre une situation complexe et discriminante vécue au quotidien par ces français nomades.

Bande annonce Places désignées:

Extrait:

Le film «Tsiganes à l’école et vice versa…» (23′, 2011)

Dans une première partie, des jeunes et des parents d’origine gitane témoignent de l’importance de lire écrire compter et de suivre une scolarité jusqu’à la fin de l’école primaire.

Au collège les jeunes d’origine tsigane abandonnent les établissements scolaires, et arrêtent leur parcours scolaire, où le poursuivent par correspondance via le CNED.

Face à ce constat, des politiques éducatives avec des dispositifs spéciaux pour ces élèves ont parfois été mis en place comme au collège Fontcarrade sur Montpellier. Familles et enseignants y trouvaient leur compte. Mais ici, c’est un constat d’échec.

Quelles sont les causes de cet échec de l’éducation nationale vis à vis des familles gitanes? C’est ce qu’essayent d’analyser cette troisième partie : le poids de la communauté, le manque de mixité (école ghetto à Figuerolles), l’absentéisme (l’école passe en second plan), parents et enseignants pas tous derrière les enfants, peur et peu d’intérêt pour des apprentissages, éloignement (quartier de Montaubérou)…

Une évolution porteuse d’espoir: de plus en plus d’élèves arrivent en fin de CM2 avec un niveau attendu, les jeunes parents commencent à obtenir des diplômes, et les enfants rêvent de métiers comme tous les autres enfants…

 

 

 

« Tomber des murs ? » 50 ans de grands ensembles

 


Bande annonce du film

  • Synopsis

    « Tomber des murs? », revient sur 50 ans d’histoire d es grands ensembles. A Montpellier, dans les quartiers du Petit Bard et de la Mosson des tours s’écroulent, la mixité sociale s’impose et les murs des barres ont repeints. Ce film est un constat sur les problématiques autour des politiques de rénovations urbaines. Il y a les murs d’immeubles qui tombent en pleine crise du logement et puis ceux qu’il reste à abattre, ceux de l’indifférence et de l’incompréhension. Une population invisible aux yeux des décideurs revendique son mot à dire. 52′ où se croisent les paroles des habitants, chercheurs, acteurs associatifs et politiques.
    > 26 jeunes montpelliérains de 16 à 25 ans ont interviewé et tourné les images de ce film documentaire. Cette action est le fruit d’un travail de 8 mois de l’association d’éducation à l’image les Ziconofages.

 


« Tomber des murs ? » Interview des réalisatrices par ziconofages

  • Fiche technique

    Genre: documentaire Année: 2008 Durée: 52′ Support: DVD vidéo Langue: Français Pays de production: France Matériel Caméra: Caméra Tri CCD Dates de tournage: Novembre 2007 – Juin 2008 Lieux de tournage: Montpellier, quartiers de la Mosson (Paillade) et du Petit Bard © Les Ziconofages – lesziconofages@free.fr

    Réalisation: Association Les Ziconofages Tournage: Turkane Basar, Soumia Seddiki, Soumia Machaallah, Leïla Sabir, Vanessa Adolphe, Gwendoline Baquet, Hanane Boujaj, Kevin Depaule, Yessref Djemina, Sabrina Drihi, Sanaa Hayyani, Mouna Khadraoui, Mélodie Kroemer, Maryline Lefebvre, Sophie Loizel, Réda Mouadine, Eric Muller, Allioun N’Doye, Rachyda Oujebbour, Aurélien Paillie, Anais Razoux, Nadège Rizo, Driss Saël, Nassira Trari, Djemina Yessref, Cynthia Yvernault. Ces jeunes âgés entre 16 et 25 ans habitant Montpellier et les villages alentours, ont été formés à la prise de vue vidéo et à l’interview par Pascal Biston et Christel Lescrainier. Montage: Thierry Brinksma Musique: Hatime Bensfia aka Hendek Réalisé avec le soutien de: Département de l’Hérault, Direction enfance et famille, Fonds d’aide aux jeunes, Caf de Montpellier, l’Acsé, DRDJS Languedoc Roussillon, Centre social CAF de la Paillade, Maison de l’enfance et de la famille

Des films sur les rénovations urbaines au Petit Bard

En 2008 le film Tomber des murs ? 50 ans de grands ensembles questionnait les politiques de rénovations urbaines à travers les exemples du Petit Bard et de la Paillade à Montpellier. Depuis nous essayons de maintenir une veille sur la rénovation du quartier Petit Bard.
En mars 2010, suite à plusieurs départs de feu dans un immeuble rue des Trolles, les habitants à bout de nerfs, s’étaient réfugiés à la MPT F.Villon: Le Petit Bard en colère.
Avril 2014 le chantier des rénovations urbaines est maintenant bien engagé.
Notre présence lors de l’implosion de la tour H le 14 avril 2 a permis de recueillir le sentiment des habitants et des chercheurs sur la rénovation du quartier. Le premier film, Regards sur 10 ans de rénovation urbaine au Petit Bard a été monté dans le hall de la Maison pour tous F. Villon. Des habitants de la Tour H  venus participé au montage nous ont alors demandés de venir recueillir leurs paroles sur ce nouvel immeuble ( OPH Hérault Habitat) baptisé Stéphane Hessel. Les nombreuses mal-façons et la manière dont elles sont traitées ne leur conviennent pas et ils ont peur de devoir en porter la responsabilité. C’est le second film, Derrière les murs. Ces films participatifs font parti de notre action Outils vidéos participatifs dont les objectifs sont de :

    • agir de manière préventive en en utilisant la vidéo et l’image comme outils de médiation sociale;
    • permettre « une meilleure intégration des territoires et de leurs habitants dans le fonctionnement de la ville»;
    • améliorer la vie quotidienne des quartiers prioritaires et favoriser l’égalité des chances entre tous les habitants d’une même collectivité.

 

Leïla l’inlogeable

Synopsis

Vivant dans un studio avec ses trois enfants, Leïla multiplie les démarches pour trouver un
logement décent pour sa famille. Malgré plus de 8 ans de demandes HLM et des recherches
actives dans le privé, la situation ne change pas.

Ce film reflète le quotidien de nombreuses familles mal-logées. En plus des difficultés
économiques, elles subissent une réelle discrimination dans l’accès au logement jour après
jour. Peu connue des pouvoirs publics, cette discrimination reste impunie. Les familles se
retrouvent assignées à résidence dans des habitats inadaptés, alors même que le logement
est un droit !


Bande annonce Leïla l’inlogeable

Fiche technique

Genre : Fiction
Année : 2009
Durée : 17′
Support : DVD vidéo
Lieu de tournage : Montpellier – Hérault
Réalisation : Les Ziconofages
Production : Habiter enfin!
© Les Ziconofages – lesziconofages@free.fr

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