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ÉTATS GÉNÉRAUX DE L’ÉDUCATION DANS LES QUARTIERS POPULAIRES

SOUTIEN:

Vendredi 24 mars (Pierres Vives) et samedi 25 mars (Lycée Jean Monnet) :

Le collectif de parents du Petit-Bard Pergola à Montpellier et différents collectifs nationaux de parents vous invitent aux États généraux de l’éducation dans les quartiers populaires.

Le programme complet des 2 journées et soirées.

Vendredi, projection de film : « Journal de 2 mois de luttes au Petit Bard-Pergola » avec le Collectif des parents d’élèves des écoles du Petit Bard-Pergola

Synopsis :
Un film qui jour après jour, semaines après semaines, retrace les actions quotidiennes et les réflexions de femmes parents d’élèves. Elles n’ont eu de cesse de rappeler durant ces semaines de mobilisation qu’elles voulaient que les lois de la république soient appliquées pour elles, leurs enfants mais aussi pour leur famille et pour tous les habitants de France.

Extrait semaine 4:

Note d’intention :
Suite à la sollicitation de Cesam Migration Santé et des enseignants, nous avons rencontré un groupe de parents délégués des écoles du groupe scolaire Petit Bard, qui interpellent les pouvoirs publics pour exiger de la mixité sociale dans les écoles de leurs enfants. Ils voulaient un appui technique pour faire des films et raconter leur vision de l’école. Une quinzaine de parents d’élèves (des femmes) ont participé à une formation action (tournage et montage) autour des actions qu’elles filmaient quotidiennement.
Des films courts étaient réalisés chaque semaine et mis en ligne sur leur youtube et facebook.

Contacts :
Collectif des parents d’élèves, ecolespetitbard@gmail.com, Christel Lescrainier, les Ziconofages 06 03 12 29 48.

Quel accès à l’alimentation pour les étudiants?

FESTIVAL DE LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS DU 27 MARS AU 7 AVRIL UNIVERSITÉ PAUL-VALÉRY

Les Ziconofages proposent des temps d’échanges et de réflexions pour améliorer l’accès à l’alimentation à l’université Paul Valéry. Nous organisons cet événement en partenariat avec la Maison des étudiants et la mission égalité de l’université Paul Valéry.

FILMS EN COURS DE RÉALISATION, nous créons des films courts, co-réalisés par et avec des étudiants. La vidéo, utilisée comme outil de médiation, doit permettre d’entendre la parole des étudiants sur cette question.

Cafétéria du Crous à l’université Paul Valéry

Du 6 au 27 mars (info et contacts pour nous rejoindre lesziconofages@free.fr)

MUR DE PAROLES, nous animerons un mur à palabres au Restau U pour recueillir d’autres paroles; n’hésitez à venir échanger avec nous et déposer votre témoignage aussi ces jours là!

Le lundi 27, Mercredi 29 mars à partir de 11h30 et le lundi 3  à coté de l’un des distributeur de boissons, snack.

PROJECTION – DÉBAT-RÉFLEXIONS, les films et les paroles recueillies ouvriront une demi-journée de sensibilisation et de réflexion à laquelle seront associées les institutions, associations et étudiant-e-s.

 Lundi 3 avril 15h à 18h (salle Camproux Université Paul Valéry, entrée libre)

20 février : projection rencontre avec les habitant(e)s de la Tour d’Assas,, les associations partenaires et leurs films le Droit de vivre décemment Acte 1 et 2

Après avoir dénoncé dans la rue les conditions de vie inacceptables,

le collectif d’habitant(e)s de la Tour d’Assas et les Ziconofages

s’invitent et vous invite au cinéma.

Habitants et institutions de Montpellier,

venez suivre nos deux ans de combat et échanger avec nous.

Avec les Associations Les Ziconofages, Habiter Enfin !

le Fuiqp, le journal le d‘Oc et Divergence

Le lundi 20 février à 14h15

au centre social Caf de la Paillade l’île aux familles

410 Avenue de Barcelone, Montpellier

(terminus tram1)

Projection -rencontre

Le droit de vivre décemment, Actes1 et 2

films documentaire co-écrits et co-réalisés avec

le collectif des habitant(e)s de la Tour d’Assas

et les Ziconofages

avec la participation d’Habiter Enfin ! du Fuiqp, de Divergence

Un premier film documentaire de 16′,acte 1, 2015.

Toujours perçus comme immigrées et reléguées dans des tours vouées à la démolition,las de vivre avec des familles de même origine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitant(e)s de la Tour d’Assas à Montpellier se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.

Un second film documentaire de 22‘,acte 2, 2017.

La Tour d’Assas n’est plus entretenue depuis des années puisqu’elle va être démolie. Alors les conditions de vie se dégradent, tandis que le bailleur social Acm, la Métropole et l’État se renvoient la balle. Notre collectif d’habitant(e)s se révolte encore : « nous on vit (mal) dedans ! On est là ! Arrêtez de nous oublier ! »

Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.

Un extrait de l’acte 1:

Projection et débat sur les discriminations dans le cadre du festival Traversées de Lunel le 26 mars à 14h en partenariat avec Pécheurs d’images et Habiter Enfin!

Projection des films des Ziconofages et débat sur les discriminations dans le cadre du festival Traversées de Lunel  le 26 mars de 14 à 16h (Salle Castel, centre ville):

Leïla l’inlogeable, un film (fiction documentaire) qui retrace le parcours d’une mère célibataire et ses deux enfants et le mur des discriminations qu’elle doit affronter pour avoir accès à un logement, mur qu’elle franchit par une implication dans un collectif.

Leïla l’inlogeable », une œuvre collective sur le vécu discriminatoire de familles mal-logées.
Un film pensé et réalisé par le Collectif « Urgence Familles Mal-logées » et l’association Les Ziconofages. Il vise à mettre en visibilité les multiples blocages que ces femmes subissent au quotidien. Ce projet participatif souhaite interpeller tant les institutionnels en charge de la question du logement sur Montpellier, que l’ensemble des intermédiaires du logement.

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« Vivant dans un studio avec ses trois enfants, Leïla multiplie les démarches pour trouver un logement décent pour sa famille. Malgré plus de 8 ans de demandes HLM et des recherches actives dans le privé, la situation ne change pas. »

Ce film reflète le quotidien de nombreuses familles mal-logées. En plus des difficultés économiques, elles subissent une réelle discrimination dans l’accès au logement jour après jour. Peu connue des pouvoirs publics, cette discrimination reste impunie. Les familles se retrouvent assignées à résidence dans des habitats inadaptés, alors même que le logement est un droit !

 

Le droit de vivre décemment, un documentaire réalisée avec le collectif des habitants de la Tour d’Assas à Montpellier. Toujours perçus comme immigrés alors qu’ils sont français, relégués dans des tours vouées à la démolition, las de vivre avec des familles de même orecole+logementigine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitants se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.

Des films d’ateliers, réalisés par les collectifs Urgence Familles mal-logées et de la Tour d’Assas, qui montrent des citoyens en lutte pour l’égalité de traitement et la justice sociale. Des témoignages qui démontent les stéréotypes et demandent aux décideurs politiques et institutionnels d’agir pour les valeurs républicaines.

En partenariat avec l’association pêcheurs d’images et Habiter Enfin!

Une projection dans le cadre de l’action Outils vidéo participatifs (financement:  Conseil départemental de l’Hérault,  DDCS de l’Hérault, CAF de l’Héarult, DRAC LRMP, Ville de Montpellier

 

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La vidéo participative au Cinémed

Les films Citoyens de seconde zone? (Journal de 2 mois de lutte, Le droit de vivre décemment)  et Un dîner presque pas fait ont été retenus pour être présentés dans la section « Filmer en région » du 37e Cinemed – Festival international du cinéma méditerranéen de Montpellier.

Les 3 films portent sur les inégalités de traitement à Montpellier et ont été co-réalisés par des habitants et les Ziconofages.

Venez nombreux\ses aux 2 projections-débats sur l’aide alimentaire, les discriminations au logement et à l’école !

Lire l’article du Midi libre sur les films

Mardi 27 octobre à 19h, Cinéma Utopia (arrêt tram St Eloi)

Jeudi 29 octobre à 16h, salle Rabelais (arrêt tram comédie ou corum)

Ces films ont été réalisés dans le cadre du projet Outils Vidéo participatifs financés par le Conseil Départemental de l’Hérault, la DDCS (ACSE), la DRAC, la CAF de l’Hérault, la Ville de Montpellier.

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Le droit de vivre décemment
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Journal de 2 mois de lutte
Affiche un diner 2
Un dîner presque pas fait

Extrait de le Droit de vivre décemment:

Bande annonce de le Droit de vivre décemment:

Extrait du Journal de deux mois de lutte :

Citoyens de seconde zone?

DES FILMS SUR LES DISCRIMINATIONS AU LOGEMENT ET A L’ÉCOLE

Ces films ont été réalisés dans le cadre du projet Outils Vidéo participatifs financés par le Conseil Départementall de l’Hérault, la DDCS (ACSE), la DRAC, la CAF de l’Hérault, la Ville de Montpellier. Ils peuvent donner lieu à des projections débat, des ateliers de travail, … Contactez nous en fonction des films qui vous intéressent!

« Journal de 2 mois de luttes au Petit Bard-Pergola » avec le Collectif des parents d’élèves des écoles du Petit Bard-Pergola

Synopsis :
Un film qui jour après jour, semaines après semaines, retrace les actions quotidiennes et les réflexions de femmes parents d’élèves. Elles n’ont eu de cesse de rappeler durant ces semaines de mobilisation qu’elles voulaient que les lois de la république soient appliquées pour elles, leurs enfants mais aussi pour leur famille et pour tous les habitants de France.

Extrait semaine 4:

Note d’intention :
Suite à la sollicitation de Cesam Migration Santé et des enseignants, nous avons rencontré un groupe de parents délégués des écoles du groupe scolaire Petit Bard, qui interpellent les pouvoirs publics pour exiger de la mixité sociale dans les écoles de leurs enfants. Ils voulaient un appui technique pour faire des films et raconter leur vision de l’école. Une quinzaine de parents d’élèves (des femmes) ont participé à une formation action (tournage et montage) autour des actions qu’elles filmaient quotidiennement.
Des films courts étaient réalisés chaque semaine et mis en ligne sur leur youtube et facebook.

Contact :
Collectif des parents d’élèves ecolespetitbard@gmail.com, Christel Lescrainier, les Ziconofages
06 03 12 29 48.

« Le droit de vivre décemment » avec le collectif des habitantes de la Tour d’Assas

Synopsis (documentaire 16′) :
Toujours perçus comme immigrées et reléguées dans des tours vouées à la démolition, las de vivre avec des familles de même origine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitantes de la Tour d’Assas à Montpellier se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.

Note d’intention :
Suite à la sollicitation de Habiter Enfin (qui mène des ateliers au Centre social CAF tous les mardis) , nous avons rencontré plusieurs personnes du collectif Tour d’Assas le 1er avril jour de la manifestation jusqu’aux bureau d’ACM. Formation autour de prises de vues par téléphone portable, réalisation de 6 interviews dont la moitié par les habitants entre eux, prise de contact et présentation de notre association pour un prochain rendez-vous atelier, prêt du DVD Tomber des murs. (auprès de 5 personnes).
Contacts :
Pascal Biston, les Ziconofages 06 71 71 65 18, Habiter Enfin ! 04 67 58 40 08

Une projection des 2 films a été faite au cinéma Diagonal le 12 juin 2015 devant 230 personnes puis au festival du cinéma Méditerranéen les 27 et 29 octobre 2015.

 

Courrier et constats des discriminations à Montpellier fait par un collectif d’associations

Le 20 avril 2015, les principaux élus et décideurs locaux  ont été destinataires d’un courrier  rédigé et co-signé par un collectif d’associations montpelliéraines composé de 12 structures (AJPPN, APAJ, AVEC les Cévennes, Césam Migration Santé, Le CICADE, La CIMADE, Collectif Yves Dumanoir (CYDM), Solange Daunis, Habiter Enfin !, Justice Pour Le Petit Bard, La Table de quartier, Tin Hinan, Les Ziconofages.).

Lecture du courrier par une adhérente
Lecture du courrier par une adhérente

Cet écrit faisait état de l’aggravation des discriminations dans les différents quartiers de Montpellier où sont implantées nos  associations. Il était question de mettre en lumière une fois de plus que la ségrégation sociale et ethnique, conséquence de multiples discriminations,  produit des effets néfastes sur tous les aspects de la vie quotidienne des personnes et des familles (logement, éducation, droits des femmes, santé,  emploi, citoyenneté et accès aux droits…).

Nous les mettions en garde, en nous appuyant sur notre expertise issue de longue expérience de terrain mais aussi des différentes recherches en sciences sociales, contre une perte de confiance dans les institutions, un  repli sur soi et finalement une démocratie et une République fragilisée.

Nous les invitions à prendre la mesure de la situation et les appelions à réagir et à sortir d’une forme de déni institutionnel.

Nous proposions à nos élus de nous rencontrer et de co-construire la réflexion autour de ces enjeux primordiaux et d’apporter notre concours à toute réponse adaptée afin d’améliorer la situation à Montpellier.

Cette lettre n’a malheureusement fait l’objet d’aucune réponse…

A présent nous appelons à une prise de conscience citoyenne afin de contraindre nos élus et représentants d’institutions à mettre en place des politiques qui garantissent une égalité de droits notamment en matière de logement et d’éducation.

Nous publions donc  cette lettre pour exiger une réponse concrète et publique à la question que nous leur avons posé : « face aux discriminations, élus, décideurs, que faites vous ? »

lettre et courrier seuls 8 avril en PDF

annexes courrier discrimination 8 avril en PDF

12 Juin 2015 au Diagonal : « Citoyens de seconde zone ? » : Projection débat

Projections-rencontres autour de mobilisations d’habitants sur Montpellier contre les discriminations et pour l’égalité pour tous. Des films d’ateliers, réalisés par les collectifs des parents d’élèves du Petit Bard-Pergola et de la Tour d »Assas, qui montrent des citoyens en lutte pour l’égalité de traitement et la justice sociale. Des témoignages qui démontent les stéréotypes et demandent aux décideurs politiques et institutionnels d’agir pour les valeurs  républicaines.

Synopsis_Citoyens de seconde zone :

Journal de 2 mois de luttes au Petit Bard-Pergola 33′ : Un film qui jour après jour, semaines après semaines, retrace les actions quotidiennes et les réflexions de femmes parents d’élèves. Elles n’ont eu de cesse de rappeler durant ces semaines de mobilisation qu’elles voulaient que les lois de la république soient appliquées pour elles, leurs enfants mais aussi pour leur famille et pour tous les habitants de France.

 

Le droit de vivre décemment : Film documentaire 16′ : Toujours perçus comme immigrés alors qu’ils sont français, relégués dans des tours vouées à la démolition, las de vivre avec des familles de même origine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitants se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.

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Avec:
Le Collectif des parents d’élèves du petit Bard-Pergola et le Collectif de la Tour d’Assas.
Les chercheuses Pauline Scherer (indépendante) et Suzana Dukic (Institut social et coopératif de recherche appliquée).
Associations Les Ziconofages, Habiter Enfin!, Cesam Migration Santé, Justice pour le Petit Bard.

Le 12 juin à 18h au cinéma Diagonal de Montpellier (proche Comédie)
Prix entrée: 3,50 euros

Ces films ont été réalisés dans le cadre du projet Outils Vidéo participatifs financés par le Département de l’Hérault, la DDCS (ACSE), la DRAC, la CAF de l’Hérault, la Ville de Montpellier.

RETOURS SUR LA PROJECTION DÉBAT

L’exercice était difficile. Le débat chaud et parfois chaotique reflétait l’état de la réflexion sur l’enjeu de la négociation/rupture avec les acteurs politiques et institutionnels.
Ce qui était intéressant, c’est que personne n’a du coup contesté les discriminations systémiques et le racisme institutionnel pointées par les collectifs.P1080640
La question de la place des professionnels dans l’interface entre les citoyens et ces même acteurs était centrale mais n’a pas été traitée. Beaucoup était venu pour ça à mon avis;
A renouveler car ce genre d’espace manque.
Suzana

Quelques adjectifs en vrac qui me viennent : nécessaire, enrichissant, éclairant, vivifiant.
à bientôt,Marion.

Hola, très touché par les films et l’ambiance de la projection. Au-delà de la situation sociale révoltante, ces femmes qui refusent le fatalisme et choisissent l’action collective donnent une leçon de vie à qui veut l’entendre… J’ai aussi été frappé par cette revendication de la mixité, là où on s’imagine trop facilement un replis communautaire dans une vision réductrice victime de nos aprioris. Un courrier de lecteur dans la Gazette de cette semaine est stupéfiant de ce point de vue là (si vous n’aimez pas le Petit Bard quittez le… No comment). C’est bien une ségrégation silencieuse qui est en marche et ce cinéma participatif fait par et pour les habitants nous rappelle que les valeurs de la république restent un combat quotidien. Bravo!
Bobie

Bonjour,
J’ai assisté à cette soirée.
Bravo pour l’organisation, la mobilisation était au RDV et les 2 films sont super bien faits et très riches.
Je regrette le temps de débat un peu court et peut être le manque de clarté sur la position de la Mairie qui a été compliqué P1080637à gérer.
En tous les cas, merci pour cette organisation, je suis très content d’être venu.
A bientôt.
F.

L’action de vendredi soir est à mon sens une nécessité. Les deux films projetés, soutenus par la présence massive des habitants du Petit Bard, sont poignants. Un sujet fort mais surtout une caméra tenue par des personnes en lutte. Des plans tremblants, dévoilant la révolte, la fatigue, l’émotion. Des instants de poésie émergent d’une réalité brute, prise sur le vif, comme lorsque le vieil homme se « soulage » (comme disait l’une des femmes) en pleurant.
J’émets tout de même un petit bémol envers ces films. Le message porté (plus de mixité, non aux ghettos, etc.) est dit, redit et reredit (par les slogans, les banderoles, les interviews, …) Cela m’a fait décrocher à certains moments. Je pense qu’il est important de faire davantage confiance au spectateur. J’ai l’impression que la répétition a tendance à diminuer l’impact du propos.
Au-delà de ces remarques d’ordre esthétique, je suis à la fois étonnée et marquée de voir que ce sont ces personnes, issues de l’immigration, qui nous rappel à nous, français, les valeurs de la République. J’ai le sentiment que la majorité des français ne croient plus à en la France ni à ses valeurs (liberté, égalité, fraternité).
Merci à vous d’avoir soutenue cette lutte et de l’avoir amené jusqu’au centre-ville, dans une salle de cinéma, ouverte à tous. La prise de conscience est à mon sens le premier pas (et pas le moindre) vers le changement. Et ces films y participent grandement.
Rachel

Et Saurel ???? il est où Saurel ???
VincentP1080630

Des mots: Joie, solidarité, foi, envie, réussite, émancipation, courage, responsabilisation… La solidarité, le courage et la responsabilisation de ces femmes envers leur propre situation, a rendu possible la réussite et l’émancipation des femmes du Petit Bard
Meritxell

Ce fut pour moi une soirée riche en informations et analyses : le documentaire était intéressant et les échanges aussi
A poursuivre donc sur le quartier…
Pascale

Un jour par an

Un stage sur l’identité et la vie des femmes a réuni 7 jeunes âgés de 14 à 17 ans. Après avoir réalisé des mini films-photo tirés de leurs imaginaires ou parcours personnels, ils ont échangé sur le sujet de la vie des femmes, regardé le film Wadjda puis sont allés à la rencontre de femmes. Pour finir, c’est leur regard qu’ils ont partagé en se filmant et en s’enregistrant mutuellement.
C’est cette réalisation qui est présentée ici.

Un jour par an

Fiche technique

Date : mars 2013
Durée : 9’25
Rajah, Narek, Jawad, Dalvine, Gabriel et Nawelle ont entre 14 et 17 ans, ils témoignent de leur vision de la femme, des femmes…à l’occasion de la journée du 8 mars.

Animation et montage: Mossi Soltan et Mélanie Crépin
Stagiaires: Jawad Ahmed, Dalvine Mwena Lombe, Rajah Oukich, Narek Mekhitarian, Gabriel Albaret, Mathieu Martinez, Nawelle Touil.

Projet mené en partenariat avec la Maison Pour Tous François Villon et réalisé grâce aux soutiens de la DDCS, du Département de l’Hérault, de la CAF de l’Hérault et de la Ville de Montpellier.