Archives de catégorie : Fiches

Synopsis des films

Film je suis de Vauvert, et toi?

Le Collectif du printemps de l’éducation contre les discriminations et le racisme de Petite Camargue a sollicité les Ziconofages pour réaliser un film de valorisation positive des immigrés. Je suis de Vauvert, et toi ? veut mettre en exergue le rôle des différentes « communautés » dans leur contribution à l’intérêt général dans le territoire de la Petite Camargue sachant que les différentes vagues d’immigrations et les familles implantées depuis plus longtemps ont contribué, chacune à leur manière, à l’identité locale.film vauvert

Le film ont pour ambition de faire émerger la parole des anciens, mettre en avant leur héritage avec deux objectifs :

– Défaire les constructions autour de l’image de « l’immigré » qui serait exogène à la vie locale en croisant les témoignages des mémoires des différents groupes ayant migrés sur le territoire (Maghreb, Asie du sud est, Europe du Sud) avec leurs apports dans différentes facettes de l’identité locale, la construction, les rizières, le sel, la culture taurine etc…

En faisant des films inclusifs en termes de diversité culturelle , nous voulons mettre en avant l’idée que l’identité locale, dans sa singularité, est partagée et co-construite par les tout les habitants.

Avec l’aide de La Dilcra, La DDCS du Gard, La CAF du Gard, La Région Occitanie, Le Conseil départemental du Gard, Le Conseil départemental de l’Hérault, La Ville de Vauvert

vauvert semaine de lutte contre le racisme

Projection jeudi 21 mars 2019, dans le cadre de la semaine de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-Lgbt, à Vauvert, salle Mistral rue Albert Camus, à 18h30.

Pour d’autres projections merci de contacter: 

Les Ziconofages, Pascal Biston 06 71 71 65 18,  lesziconofages@free.fr

Le Collectif du printemps de l’éducation contre les discriminations et le racisme,  Collectif animé par le Centre Social RIVES, collectifduprintemps@gmail.com  Facebook: Printemps de l’Education contre les discriminations et le racisme

 

 

 

CONSEILS CITOYENS

Un film sur les

conseils citoyens

et des ressources pour l’action

A la demande du centre ressource Villes et Territoires LR nous avons réalisé un film sur les Conseils Citoyens du Gard. Ce film, divisé en 3 parties, a été imaginé comme un outil pédagogique pouvant
servir à (se) questionner, à (vous) faire évoluer et à trouver collectivement des réponses à des situations parfois complexes.

Bande annonce : les conseils citoyens du Gard

Film partie 1 : rôle dans l’idéal, intérêt et légitimité
Film partie 2 : motivation, sens de l’engagement, fonctionnement
Film partie 3 : le rôle dans la réalité, les avancées et perspectives

Sur le site de Villes et Territoires LR les livrets pédagogiques et des fiches pratiques sont en ligne pour approfondir certains thèmes. Ces films-outils peuvent vous aider à animer des rencontres pour faire évoluer les pratiques des conseils citoyens et de leurs partenaires de la politique de la ville (élus, techniciens). Et pour les nouveaux membres qui vous ont rejoints ou vous rejoindront, ces films peuvent vous aider à leur expliquer simplement ce qu’est un conseil citoyen.

Testez-les et n’hésitez pas à nous faire des retours.

Le droit de vivre décemment, Actes 1 et 2

Le droit de vivre décemment, Actes1 et 2

films documentaire co-écrits et co-réalisés avec

le collectif des habitant(e)s de la Tour d’Assas

et les Ziconofages

avec la participation d’Habiter Enfin ! du Fuiqp, de Divergence, du journal le d’Oc

Un premier film documentaire de 16′,acte 1, 2015.

Toujours perçus comme immigrées et reléguées dans des tours vouées à la démolition, las de vivre avec des familles de même origine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitant(e)s de la Tour d’Assas à Montpellier se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.

Un second film documentaire de 22‘,acte 2, 2017.

La Tour d’Assas n’est plus entretenue depuis des années puisqu’elle va être démolie. Alors les conditions de vie se dégradent, tandis que le bailleur social Acm, la Métropole et l’État se renvoient la balle. Notre collectif d’habitant(e)s se révolte encore : « nous on vit (mal) dedans ! On est là ! Arrêtez de nous oublier ! »

Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.

Un extrait de l’acte 1:

Note d’intention :

Voir aboutir notre demande :

avoir un logement sécurisé, décent et salubre immédiatement

– être relogé dans un quartier mixte pour ceux qui le désirent

– acter la destruction (ou réhabilitation totale) de la Tour pour être reconnus prioritaires.

Arrêtez de nous oublier!!!!

Contexte du film :

Contexte du film :

La tour d’Assas a 50 ans, c’est un IGH (Immeuble de Grande Hauteur, 76m, le plus grand bâtiment de la ville de Montpellier. Elle comporte plus de 130 appartements dont 99 sont encore occupés. Elle est propriété du bailleur social ACM Habitat, qui détient 90 % des logements sociaux de la Ville. Elle n’est pas entretenue, car, elle va être détruite…

Les rencontres avec les responsables des collectivités territoriales font entrevoir une décision pour dans 2 ans ; trop long pour des habitants qui se mobilisent à nouveau depuis 1 mois et demi : manifestation, rencontres avec des responsables, réalisation d’un film participatif avec notre association, Habiter enfin !Le Fuiqp, le journal le d‘Oc et Divergence.

Tous les jeudis matin au centre social Caf de la Paillade, des ateliers audiovisuels réunissent donc des habitant(e)s de la Tour d’Assas (et du quartier) et les associations partenaires pour réfléchir et réaliser des Outils vidéos débats sur la situation des locataires de cette Tour, préparer des rencontres, sensibiliser et agir face aux discriminations et aux conditions de vie humiliantes et dangereuses.

Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.

 

 

 

 

Tsiganes de Montpellier et du département de l’Hérault

Dans un même DVD retrouvez 4 films Outils vidéos participatifs & en téléchargement libre et nécessaire les constats, pistes de réflexion, propositions issus:
– des films,
– des groupes de paroles avec des habitants et des professionnels,
– des discussions qui suivent les projections privées ou publiques depuis janvier 2012
– des ateliers du forum organisé pendant 3 jours en janvier 2012
– lors de la sortie du dvd le 13 novembre 2012

La bande annonce:

couverture du dvd tsiganes noir
couverture du dvd

«Gitans en HLM» L’exemple de Montpellier et de son agglomération
43’, 2011

Les Tsiganes, appelés Gitans, Manouches ou Cintis dans l’agglomération de Montpellier, sont initialement venus d’Inde et plus récemment d’Espagne. Certains se sont installés depuis plus d’un siècle dans le centre de Montpellier, le long du Lez ou encore dans les plaines. Souvent exclus, souvent pauvres, ils ont progressivement été chassés de ces campements avec le développement de la ville et des villages. Regroupés dans des quartiers provisoires (Cité Chantal, Terrains familiaux de Pignan) ils ont ensuite été déplacés dans des quartiers populaires (Cité Gély, la Paillade) « comme on déplace une ruche ».

Les habitants témoignent de l’intérêt d’être ensemble : solidarité, entraide, réconfort, sécurité, vie de famille, logement… Le film montre que ce que l’on considère comme du regroupement de type « communautaire » est avant tout un regroupement familial, encouragé à la fois par les pouvoirs publics et par la crise économique. Les stratégies sont diverses, et de nombreuses familles revendiquent leur droit de vivre et d’être traitées comme des citoyens à part entière.

bande annonce de Gitans en HLM

Le film « Cash Cache » 43′, 2011

Cash Cache témoigne de deux éléments caractérisant les relations des Français d’origine tsigane envers le travail : trouver un travail au jour le jour, pour gagner sa vie et la nécessité de dissimuler son identité pour exercer un métier.

S’ils travaillent depuis toujours au gré des saisons, de leurs compétences et des opportunités, la crise économique, la disparition des petits métiers, le manque de formation et la sédentarisation bouleversent la donne.

Le chômage touche fortement la minorité gitane, le désoeuvrement des jeunes inquiète les familles, qui ont le sentiment que leurs enfants ne sont pas traités à égalité avec les autres Français. A cela s’ajoute une aspiration grandissante des femmes à avoir une vie active. Aspiration qui doit composer avec une double pression celle de la société quant à l’éducation de leurs enfants et celle de leur communauté qui ne souhaite pas toujours les voir travailler à l’extérieur.

A travers différents témoignages de la communauté recueillis dans l’Hérault, le film montre que la question du travail trop souvent cachée derrière un masque d’ethnicité est avant tout un problème social.

 Le film «Places désignées» 52’,  2012

Ceux qu’on nommait hier, nomades avaient un statut particulier dans l’administration française. Ils sont aujourd’hui gens du voyage toujours soumis à une citoyenneté sous condition. Places désignées revient sur leur histoire pendant la seconde guerre mondiale et sur l’évolution du nomadisme en ce début du XXIe siècle. La rationalisation de l’espace, inhérente à la société sédentaire, a donné lieu à une planification entraînant un encadrement plus stricte des nomades. Le choix est mince pour celles et ceux qui décident de garder leur mode de vie : aire d’accueil permettant de stationner quelques mois ou aire de grand passage pour les déplacements estivaux; quant aux terrains familiaux ils proposeraient une réponse adaptée à la sédentarisation. Les différents témoignages d’ habitants, de chercheuses et d’un élu montrent que la loi Besson qui encadre l’accueil des gens du voyage est insuffisante et ne répond pas à leurs besoins.

Face au durcissement de la réglementation et n’ayant pas assez de lieux où vivre les gens du voyage s’organisent et réinventent des formes de nomadisme que sont les grands passages ou l’acquisition de terrains privés.

Les municipalités se trouvent alors désarmées d’une part face à l’arrivée massive de ces groupes de plus de 100 caravanes et d’autre part face aux contraintes administratives et foncières. D’autant plus que les électeurs locaux sont peu désireux d’accueillir ces habitants de passage qui nourrissent encore aujourd’hui beaucoup de fantasmes.

Loin des représentations la caméra entre dans la réalité de ces camps, de leurs habitants et donne à comprendre une situation complexe et discriminante vécue au quotidien par ces français nomades.

Bande annonce Places désignées:

Extrait:

Le film «Tsiganes à l’école et vice versa…» (23′, 2011)

Dans une première partie, des jeunes et des parents d’origine gitane témoignent de l’importance de lire écrire compter et de suivre une scolarité jusqu’à la fin de l’école primaire.

Au collège les jeunes d’origine tsigane abandonnent les établissements scolaires, et arrêtent leur parcours scolaire, où le poursuivent par correspondance via le CNED.

Face à ce constat, des politiques éducatives avec des dispositifs spéciaux pour ces élèves ont parfois été mis en place comme au collège Fontcarrade sur Montpellier. Familles et enseignants y trouvaient leur compte. Mais ici, c’est un constat d’échec.

Quelles sont les causes de cet échec de l’éducation nationale vis à vis des familles gitanes? C’est ce qu’essayent d’analyser cette troisième partie : le poids de la communauté, le manque de mixité (école ghetto à Figuerolles), l’absentéisme (l’école passe en second plan), parents et enseignants pas tous derrière les enfants, peur et peu d’intérêt pour des apprentissages, éloignement (quartier de Montaubérou)…

Une évolution porteuse d’espoir: de plus en plus d’élèves arrivent en fin de CM2 avec un niveau attendu, les jeunes parents commencent à obtenir des diplômes, et les enfants rêvent de métiers comme tous les autres enfants…

Contact pour plus d’information:

Les Ziconofages 06 71 71 65 18

 

 

« Tomber des murs ? » 50 ans de grands ensembles

 


Bande annonce du film

  • Synopsis

    « Tomber des murs? », revient sur 50 ans d’histoire d es grands ensembles. A Montpellier, dans les quartiers du Petit Bard et de la Mosson des tours s’écroulent, la mixité sociale s’impose et les murs des barres ont repeints. Ce film est un constat sur les problématiques autour des politiques de rénovations urbaines. Il y a les murs d’immeubles qui tombent en pleine crise du logement et puis ceux qu’il reste à abattre, ceux de l’indifférence et de l’incompréhension. Une population invisible aux yeux des décideurs revendique son mot à dire. 52′ où se croisent les paroles des habitants, chercheurs, acteurs associatifs et politiques.
    > 26 jeunes montpelliérains de 16 à 25 ans ont interviewé et tourné les images de ce film documentaire. Cette action est le fruit d’un travail de 8 mois de l’association d’éducation à l’image les Ziconofages.

 


« Tomber des murs ? » Interview des réalisatrices par ziconofages

  • Fiche technique

    Genre: documentaire Année: 2008 Durée: 52′ Support: DVD vidéo Langue: Français Pays de production: France Matériel Caméra: Caméra Tri CCD Dates de tournage: Novembre 2007 – Juin 2008 Lieux de tournage: Montpellier, quartiers de la Mosson (Paillade) et du Petit Bard © Les Ziconofages – lesziconofages@free.fr

    Réalisation: Association Les Ziconofages Tournage: Turkane Basar, Soumia Seddiki, Soumia Machaallah, Leïla Sabir, Vanessa Adolphe, Gwendoline Baquet, Hanane Boujaj, Kevin Depaule, Yessref Djemina, Sabrina Drihi, Sanaa Hayyani, Mouna Khadraoui, Mélodie Kroemer, Maryline Lefebvre, Sophie Loizel, Réda Mouadine, Eric Muller, Allioun N’Doye, Rachyda Oujebbour, Aurélien Paillie, Anais Razoux, Nadège Rizo, Driss Saël, Nassira Trari, Djemina Yessref, Cynthia Yvernault. Ces jeunes âgés entre 16 et 25 ans habitant Montpellier et les villages alentours, ont été formés à la prise de vue vidéo et à l’interview par Pascal Biston et Christel Lescrainier. Montage: Thierry Brinksma Musique: Hatime Bensfia aka Hendek Réalisé avec le soutien de: Département de l’Hérault, Direction enfance et famille, Fonds d’aide aux jeunes, Caf de Montpellier, l’Acsé, DRDJS Languedoc Roussillon, Centre social CAF de la Paillade, Maison de l’enfance et de la famille

Contact pour plus de renseignement : 06 71 71 65 18

Leïla l’inlogeable

Synopsis

Vivant dans un studio avec ses trois enfants, Leïla multiplie les démarches pour trouver un logement décent pour sa famille. Malgré plus de 8 ans de demandes HLM et des recherches actives dans le privé, la situation ne change pas.

Ce film reflète le quotidien de nombreuses familles mal-logées. En plus des difficultés économiques, elles subissent une réelle discrimination dans l’accès au logement jour après jour. Peu connue des pouvoirs publics, cette discrimination reste impunie. Les familles se retrouvent assignées à résidence dans des habitats inadaptés, alors même que le logement est un droit !


Bande annonce Leïla l’inlogeable

Fiche technique

Genre : Fiction
Année : 2009
Durée : 17′
Support : DVD vidéo
Lieu de tournage : Montpellier – Hérault
Réalisation : Les Ziconofages
Production : Habiter enfin!
© Les Ziconofages – lesziconofages@free.fr

Actu

Un jour par an

Un stage sur l’identité et la vie des femmes a réuni 7 jeunes âgés de 14 à 17 ans. Après avoir réalisé des mini films-photo tirés de leurs imaginaires ou parcours personnels, ils ont échangé sur le sujet de la vie des femmes, regardé le film Wadjda puis sont allés à la rencontre de femmes. Pour finir, c’est leur regard qu’ils ont partagé en se filmant et en s’enregistrant mutuellement.
C’est cette réalisation qui est présentée ici.

Un jour par an

Fiche technique

Date : mars 2013
Durée : 9’25
Rajah, Narek, Jawad, Dalvine, Gabriel et Nawelle ont entre 14 et 17 ans, ils témoignent de leur vision de la femme, des femmes…à l’occasion de la journée du 8 mars.

Animation et montage: Mossi Soltan et Mélanie Crépin
Stagiaires: Jawad Ahmed, Dalvine Mwena Lombe, Rajah Oukich, Narek Mekhitarian, Gabriel Albaret, Mathieu Martinez, Nawelle Touil.

Projet mené en partenariat avec la Maison Pour Tous François Villon et réalisé grâce aux soutiens de la DDCS, du Département de l’Hérault, de la CAF de l’Hérault et de la Ville de Montpellier.