Archives pour la catégorie Films et synopsis

Tous les films et synopsis

Tous les films réalisés avec les habitants

 

Le droit de vivre décemment, Actes 1 et 2

Le droit de vivre décemment, Actes1 et 2

films documentaire co-écrits et co-réalisés avec

le collectif des habitant(e)s de la Tour d’Assas

et les Ziconofages

avec la participation d’Habiter Enfin ! du Fuiqp, de Divergence, du journal le d’Oc

Un premier film documentaire de 16′,acte 1, 2015.

Toujours perçus comme immigrées et reléguées dans des tours vouées à la démolition, las de vivre avec des familles de même origine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitant(e)s de la Tour d’Assas à Montpellier se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.

Un second film documentaire de 22‘,acte 2, 2017.

La Tour d’Assas n’est plus entretenue depuis des années puisqu’elle va être démolie. Alors les conditions de vie se dégradent, tandis que le bailleur social Acm, la Métropole et l’État se renvoient la balle. Notre collectif d’habitant(e)s se révolte encore : « nous on vit (mal) dedans ! On est là ! Arrêtez de nous oublier ! »

Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.

Un extrait de l’acte 1:

Note d’intention :

Voir aboutir notre demande :

avoir un logement sécurisé, décent et salubre immédiatement

– être relogé dans un quartier mixte pour ceux qui le désirent

– acter la destruction (ou réhabilitation totale) de la Tour pour être reconnus prioritaires.

Arrêtez de nous oublier!!!!

Contexte du film :

Contexte du film :

La tour d’Assas a 50 ans, c’est un IGH (Immeuble de Grande Hauteur, 76m, le plus grand bâtiment de la ville de Montpellier. Elle comporte plus de 130 appartements dont 99 sont encore occupés. Elle est propriété du bailleur social ACM Habitat, qui détient 90 % des logements sociaux de la Ville. Elle n’est pas entretenue, car, elle va être détruite…

Les rencontres avec les responsables des collectivités territoriales font entrevoir une décision pour dans 2 ans ; trop long pour des habitants qui se mobilisent à nouveau depuis 1 mois et demi : manifestation, rencontres avec des responsables, réalisation d’un film participatif avec notre association, Habiter enfin !Le Fuiqp, le journal le d‘Oc et Divergence.

Tous les jeudis matin au centre social Caf de la Paillade, des ateliers audiovisuels réunissent donc des habitant(e)s de la Tour d’Assas (et du quartier) et les associations partenaires pour réfléchir et réaliser des Outils vidéos débats sur la situation des locataires de cette Tour, préparer des rencontres, sensibiliser et agir face aux discriminations et aux conditions de vie humiliantes et dangereuses.

Outils vidéo participatifs et les projections rencontres sont une action des Ziconofages financée par la CGET, le Conseil départemental de l’Hérault, la DRAC Occitanie, la CAF de l’Hérault.

 

 

 

 

S’installer paysan, sans terre et sans capital

Film documentaire, 1h04, 2016, production les Ziconofages

Devant et derrière la caméra, une nouvelle génération d’agriculteurs\trices témoigne, rencontre chercheurs et élus et réfléchit à une nouvelle (et nécessaire) agriculture.

Visualiser le début du film:

Affiche jeunes agriculteursSynopsis :

De la difficulté de s’installer en tant que jeunes paysans sans capital de départ et sans être héritier de la terre. Nadia, Byron, Pipenn expérimentent sur un jardin proche de Montpellier tout en étant à la recherche d’une terre. Ils vont à la rencontre d’autres paysans, déjà installés, pour échanger sur la réalité d’aujourd’hui.

Dans une seconde partie, des exemples de projets collectifs montrent que des solutions existent et qu’elles doivent être valorisées et étendues.

Note d’intention : Pourquoi le film ?

– On est tous lié de prêt ou de loin à l’agriculture. On veut montrer que cette nouvelle agriculture, locale, non industrielle, respectueuse de l’environnement et des consommateur est viable et légitime.

– Beaucoup de jeunes sont en cours d’installation tout en étant au RSA, en galère, à la recherche de terre et souhaitent avoir un appui.

– Le film vise à déconstruire les préjugés sur ces nouveaux paysans : « ils n’ont pas d’expérience », « ce n’est pas rentable », « ils ne nourriront pas la planète »…

– Il est urgent de répondre à la question quels choix agricoles pour se nourrir sainement et localement ?

– Diffuser des idées, sensibiliser : sur la question du retour à la terre « une petite solution à un grand problème », sur une autre manière de vivre, gagner peu mais être heureux, refuser et dénoncer la situation des maraîchers aujourd’hui qui travaillent 70h/ semaine pour gagner 300€ ou 400€ par mois.

– La diffusion du film pourrait ouvrir vers des gens qui ont de la terre et créer un autre réseau que celui de la Safer.

– Pourquoi beaucoup de jeunes veulent retourner à la terre, à la ruralité. Comment s’y prennent-ils ?

– Porter un regard extérieur sur le groupe en maraîchage.

– Montrer que le terrain est à la fois un terrain agricole et un terrain de loisir « c’est chouette d’avoir notre petit bout de campagne », montrer que c’est une aventure collective.

– Le film est pour nous l’occasion de mener une réflexion, trouver une ligne directrice à notre projet.

– sensibiliser les propriétaires

Partenaires :Collectif Champs Libres,

Marchés paysans de l’Hérault, Boutique de producteurs de Clermont l’Hérault

Conseil départemental de l’Hérault, DDCS, DRAC LR, Caf de l’Hérault

Synopsis détaillé

S’installer paysan sans terre ni capital

Intro : une demande de bio et de circuit court mais pas de réponse locale, malgré un réseau naissant.

1- Des exemples de jeunes qui s’installent dans l’Hérault: Nadia-Byron-Pippen, Johan, Mickael, David, Yoann, Yezid, Sébastien

– Ils sont hors cadre familial, ont fait des formations agricoles, ils veulent créer leur emploi sur 1ha en maraichage. (N-B-P, Johan)

– Ils cultivent en bio, en respectant la terre, souvent avec des ânes, ont des envies de collectifs, de projets de vie, de se faire plaisir, d’expérimenter (N-B-P, Johan)

– Ils rencontrent des difficultés d’accès au foncier alors que « mathématiquement il y a de la place pour s’installer » :

– Pression foncière :

– spéculation et demande de logements l’exemple de Jacou / (Calvat)

– viticulture mécanisée (Mickael)

– Pas de moyens pour acheter ; (David, Byron, Jarrige)

– Non accès à l’information car transactions entre familles d’agriculteurs. (Jarrige)

– Pas de soutien de la Safer ni des organismes de la Chambre d’agriculture (Yezid, David)

– Terres pauvres nécessitant beaucoup d’année de préparation (Mickael) ou inondables (Yezid)

– Dureté du métier ou tout est à construire (Mickael, Johan)

– Peu rentable au départ (Mickael, Johan)

– Peu soutenu par les banques (Mickael, Johan)

– Ne sont pas dans un modèle productiviste (Serge Azaïs)

– Pas d’habitat sur place alors que c’est une nécessité , ou problème d’habitat léger. (Nadia)

– Problème du local de stockage (Michael, Johan)

– Pas forcement de soutien des mairies ou des habitants (Michael, Johan)

2 Les atouts de ces nouveaux paysans :

-Un respect de l’environnement : nappe phréatique, effet de serre, lutte incendie,… (Yézid, Johan) ;

-Une demande des habitants (maire de St gély du Fesc)

Le film peut s’arrêter là, à 34′

3 Des exemples de projets collectifs à suivre pour aider à l’installation :

3- Une commercialisation en circuit court et en vente direct : la vente en demi gros (Johan), les marchés (David, Yohan) et les Amap (Yézid, Mickael)

– La transformation une plus value (Yoan, Boutiques paysannes)

– Le collectif : exemple des boutiques de producteurs ;

– Le rôle des pouvoirs publics (Domaine de Viviers, place de l’agriculture dans le territoire, fiscalité des transactions)

– La terre , un patrimoine privé ou un patrimoine collectif ? l’exemple de la fiscalité aux Pays bas

– La sensibilisation des propriétaires qui partent à la retraite et le développement des fermages : La SCTL, un exemple de non spéculation foncière

– Des signes d’ouvertures avec des terres qui vont se libérer pour des petits maraichers.

Conclusion : Y’a de la place pour ces nouveaux paysans ;

Les politiques publiques doivent les encourager ;

C’est la fin d’une agriculture industrielle, place à une agriculture paysanne écologique et en circuit court. C’est possible !

Partie 2 30′

Avec la Participation

de Byron, Pepone et Nadia du collectif Champs Libres

Vincent Nourigat, de l’association Marchés paysans de l’Hérault,

de Dominique Soulier, Maud Vanlaer, Marianne, Mickael, Pierre Bodot des Boutiques de producteurs de Clermont l’Hérault et de St Gély

de Johan Crance de la coopérative de Consommateur l’Arbre à paniers

de Mickael Decker de l’Amap des Paniers du Pic

de Yézid Allaya de l’association Lutin Jardin,

de Georges Vincent, Maire de ST Gély du Fesc

de Renaud CalvatMaire de Jacou et Vice Président du Département de l’Hérault

de Françoise Jarrige, enseignante chercheuse Sup-agro

de Yoan Carensac et Frédéric Prunet du Gaec les Truels du Larzac

de Serge Azaïs, Viticulteur et président de Terres Vivantes

de David Lereu, maraîcher en Coeur d’Hérault,

Tournage :

Ahmed, Sandrine, Pascal G, Nadia, Byron, Pipone, Emmanuel, Samira,

Chantal, Vincent, Christel, Pascal B, Mossi

Réalisation et Montage

Pascal Biston

Avec le soutien de

Conseil départemental de l’Hérault, DDCS de l’Hérault, DRAC LRMP, Caf de l’Hérault,

Production

Les Ziconofages

Luttopia vivra, film documentaire sur la vie en squat

LUTTOPIA VIVRA, film documentaire 8′ (octobre 2015)


Des habitants du squat Luttopia 02 ont fait appel aux Ziconofages pour filmer et raconter eux-mêmes leur propre histoire, leur propre réalité.Suite à plusieurs ateliers un film est né, « Luttopia vivra ». Les co-réalisateurs\trices sont disponibles pour projeter et échanger autour de la vie en squat.

Synopsis:
Des habitants du squat Luttopia à Montpellier racontent 24h dans ce lieu de vie collectif. Ils témoignent  de la solidarité et de la fraternité qui existent dans un monde qui n’est pas fait pour les plus démunis…A quoi sert le squat Luttopia, qui sont ses habitants et qu’est ce qu‘il apporte à leur vie ?

Image luttopia

SUIS-JE SI-RIEN? 4’39 (octobre 2015)

Synopsis:
Pendant la formation-action, les habitants du squat Luttopia risquaient du jour au lendemain l’expulsion. Un plan séquence montre l’expulsion de l’ancien bâtiment administratif mettant à la rue 110 personnes, hommes, femmes, enfants.

Réalisateurs :
–  7 habitants du squat : Bari, Enric, Erol, Kasoum, JC, Mohamed, Najet.
– Association d’éducation à et par l’image Les Ziconofages, basée à Montpellier, se sert de l’outil audiovisuel pour la mise en œuvres d’actions sociales à travers la vidéo participative. Les Ziconofages produisent des images destinée à être consommées, digérées puis transformées en action.

Contacts :
Kassoum, 06 05 60 87 53, Mosssi Soltan Les Ziconofages 07 83 04 76 67, lesziconofages@free.fr

Films réalisés dans le cadre du projet Outils Vidéo participatifs financés par le Conseil Départemental de l’Hérault, le CGET, la DRAC, la CAF de l’Hérault, la Ville de Montpellier. Ils peuvent donner lieu à des projections débat, des ateliers de travail, … Contactez nous au 07 83 04 76 67

Politique sociale et précarité alimentaire

6 mois d’ateliers vidéo à Frontignan

Dans la continuité de notre travail sur l’aide alimentaire nous souhaitions compléter les deux précédents films « Un diner presque pas fait » et « L’Epso, une épicerie sociale et solidaire« .

Suite à une projection-débat, les volontaires de l’espace solidaire  M.Yunus à Frontignan nous invitaient à venir faire un film sur les ateliers collectifs et le regroupement de différentes associations d’aide alimentaire au sein d’un même lieu. Des ateliers ont débuté fin janvier pour imaginer un objet audiovisuel que nous réalisons collectivement.

Deux films sont réalisés une fiction et une interview.

« Train de vie« , fiction (10’20)
Quelques années de la vie d’une femme qui après un accident de la vie est tour à tour bénéficiaire puis bénévole dans un espace de solidarité.

« Paroles croisées d’usagers et d’élus sur les enjeux d’une politique communale d’action sociale« , interview (14’16)
Des élus répondent à chaud et sans filet au témoignage sensible de personnes vivant une précarité, usagers de l’aide alimentaire ou de lieux de solidarité.

Films réalisés en partenariat avec l’espace solidaire M.Yunus dans le cadre du projet Outils Vidéo participatifs financés par le Département de l’Hérault, le CGET, la DRAC, la CAF de l’Hérault.

Écriture du film janvier à mars 2016

Atelier frontignan1

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA
Tournage 4 et 5 avril 2016

 

 

 

Citoyens de seconde zone?

DES FILMS SUR LES DISCRIMINATIONS AU LOGEMENT ET A L’ÉCOLE

Ces films ont été réalisés dans le cadre du projet Outils Vidéo participatifs financés par le Conseil Départementall de l’Hérault, la DDCS (ACSE), la DRAC, la CAF de l’Hérault, la Ville de Montpellier. Ils peuvent donner lieu à des projections débat, des ateliers de travail, … Contactez nous en fonction des films qui vous intéressent!

« Journal de 2 mois de luttes au Petit Bard-Pergola » avec le Collectif des parents d’élèves des écoles du Petit Bard-Pergola

Synopsis :
Un film qui jour après jour, semaines après semaines, retrace les actions quotidiennes et les réflexions de femmes parents d’élèves. Elles n’ont eu de cesse de rappeler durant ces semaines de mobilisation qu’elles voulaient que les lois de la république soient appliquées pour elles, leurs enfants mais aussi pour leur famille et pour tous les habitants de France.

Extrait semaine 4:

Note d’intention :
Suite à la sollicitation de Cesam Migration Santé et des enseignants, nous avons rencontré un groupe de parents délégués des écoles du groupe scolaire Petit Bard, qui interpellent les pouvoirs publics pour exiger de la mixité sociale dans les écoles de leurs enfants. Ils voulaient un appui technique pour faire des films et raconter leur vision de l’école. Une quinzaine de parents d’élèves (des femmes) ont participé à une formation action (tournage et montage) autour des actions qu’elles filmaient quotidiennement.
Des films courts étaient réalisés chaque semaine et mis en ligne sur leur youtube et facebook.

Contact :
Collectif des parents d’élèves ecolespetitbard@gmail.com, Christel Lescrainier, les Ziconofages
06 03 12 29 48.

« Le droit de vivre décemment » avec le collectif des habitantes de la Tour d’Assas

Synopsis (documentaire 16′) :
Toujours perçus comme immigrées et reléguées dans des tours vouées à la démolition, las de vivre avec des familles de même origine ethnique, d’être déménagés de grands ensembles vers d’autres lieux identiques, des habitantes de la Tour d’Assas à Montpellier se mobilisent et témoignent de cette injustice sociale.

Note d’intention :
Suite à la sollicitation de Habiter Enfin (qui mène des ateliers au Centre social CAF tous les mardis) , nous avons rencontré plusieurs personnes du collectif Tour d’Assas le 1er avril jour de la manifestation jusqu’aux bureau d’ACM. Formation autour de prises de vues par téléphone portable, réalisation de 6 interviews dont la moitié par les habitants entre eux, prise de contact et présentation de notre association pour un prochain rendez-vous atelier, prêt du DVD Tomber des murs. (auprès de 5 personnes).
Contacts :
Pascal Biston, les Ziconofages 06 71 71 65 18, Habiter Enfin ! 04 67 58 40 08

Une projection des 2 films a été faite au cinéma Diagonal le 12 juin 2015 devant 230 personnes puis au festival du cinéma Méditerranéen les 27 et 29 octobre 2015.

 

Film documentaire Enfin Visibles ? les chemins jusqu’à Fermaud-Merci

 Enfin Visibles? les Chemins jusqu’à Fermaud-Merci

Film documentaire de 52 minutes

Réalisation : les Ziconofages, Production: Adoma

couv-dvd-enfin-visibles-jpgSynopsis :

Habitant Montpellier depuis des dizaines d’années, des immigrés racontent leur parcours de vie, entre ici et là-bas, de leur taudis de 10 m2 où ils survivaient, les travaux pénibles et mal-payés, leur vie et leur attachement au quartier. Un partenariat institutionnel s’est développé autour de ces résidents, ADOMA, SERM, ADLI, Département de l’Hérault, ville de Montpellier et DDCS  témoignent de l’enjeu de reloger dignement les personnes vieillissantes, en tenant compte de leurs attentes et de leur mode de vie. La pension de famille Fermaud-Merci : une renaissance et une reconnaissance.

 

 

Une version courte du film est visible ici:

« Un dîner presque pas fait » – un film sur l’aide alimentaire

« Un dîner presque pas fait »

Des membres du Comité consultatif des allocataires du RSA de Montpellier ont travaillé à la conception d’un film avec l’aide de l’association les Ziconofages sur le thème de l’alimentation et notamment sur le rapport des personnes aux associations d’aide alimentaire.

Le film intitulé « Un dîner presque pas fait » d’une durée de 9 minutes est une fiction qui invite à la réflexion quant à l’accueil des allocataires par les bénévoles des associations d’aide alimentaire et à la question du maintien des liens sociaux quand on se nourrit exclusivement de colis alimentaires.

Ce film accompagné par celles et ceux qui l’ont réalisés, doit servir à sensibiliser les bénévoles associatifs et échanger sur les représentations.

Synopsis

Un célibataire qui dispose de peu de revenus doit recevoir des amis et n’a pas d’autres choix que d’aller chercher un colis alimentaire. Il a en mémoire les confessions qu’il doit faire sur sa vie intime, la file d’attente et toujours les mêmes denrées de base. Heureusement il y a les copains…

Note d’intention

Un film pour :
– Interpeller les associations caritatives sur les ajustements nécessaires dans l’accueil et le contenu des colis. La précarité à changer mais les associations caritatives ne se sont pas adaptées.
– Lutter contre les préjugés et les représentations; que les spectateurs puissent se mettre dans la peau du personnage et s’imprègnent d’autres réalités.
– Alerter les pouvoirs publics sur la situation des gens qui ne mangent pas correctement. Comment améliorer les conditions de vie ?
– Parler de l’alimentation, un sujet essentiel qui touche tout le monde. Une question de santé (malbouffe) et de lien social.
– Réveiller les consciences.

Un projet pour :
– Avoir une activité sociale, rencontrer des gens et améliorer l’estime de soi.
– Développer des compétences.
– Participer à une aventure utile.

Contact  diffusion :
Christel Lescrainier, les Ziconofages 06 03 12 29 48 et Ahmed El Ouadrhiri 06 12 71 14 61

Bande annonce « Un diner presque pas fait »

CONSTATS, RÉFLEXIONS & PROPOSITIONS
« 
Ce n’est pas parce qu’on est ignoré qu’on est ignorant »
Ce document de travail est une synthèse des échanges lors des projections-débats, parce que les films réalisés sont des outils qui doivent servir à (se) questionner, à (nous) faire évoluer et à trouver collectivement des réponses à des situations difficiles alors n’hésitez pas à le télécharger pour en user et en abuser!

Ce film a été réalisé dans le cadre du projet Outils Vidéo participatifs financés par le Conseil Général de l’Hérault, la DDCS (ACSE), la DRAC, la CAF de l’Hérault, la Ville de Montpellier.

Tsiganes de Montpellier et du département de l’Hérault

Dans un même DVD retrouvez 4 films Outils vidéos participatifs & en téléchargement libre et nécessaire les constats, pistes de réflexion, propositions issus:
– des films,
– des groupes de paroles avec des habitants et des professionnels,
– des discussions qui suivent les projections privées ou publiques depuis janvier 2012
– des ateliers du forum organisé pendant 3 jours en janvier 2012
– lors de la sortie du dvd le 13 novembre 2012

La bande annonce:

couverture du dvd tsiganes noir
couverture du dvd

«Gitans en HLM» L’exemple de Montpellier et de son agglomération
43’, 2011

Les Tsiganes, appelés Gitans, Manouches ou Cintis dans l’agglomération de Montpellier, sont initialement venus d’Inde et plus récemment d’Espagne. Certains se sont installés depuis plus d’un siècle dans le centre de Montpellier, le long du Lez ou encore dans les plaines. Souvent exclus, souvent pauvres, ils ont progressivement été chassés de ces campements avec le développement de la ville et des villages. Regroupés dans des quartiers provisoires (Cité Chantal, Terrains familiaux de Pignan) ils ont ensuite été déplacés dans des quartiers populaires (Cité Gély, la Paillade) « comme on déplace une ruche ».

Les habitants témoignent de l’intérêt d’être ensemble : solidarité, entraide, réconfort, sécurité, vie de famille, logement… Le film montre que ce que l’on considère comme du regroupement de type « communautaire » est avant tout un regroupement familial, encouragé à la fois par les pouvoirs publics et par la crise économique. Les stratégies sont diverses, et de nombreuses familles revendiquent leur droit de vivre et d’être traitées comme des citoyens à part entière.

bande annonce de Gitans en HLM

Le film « Cash Cache » 43′, 2011

Cash Cache témoigne de deux éléments caractérisant les relations des Français d’origine tsigane envers le travail : trouver un travail au jour le jour, pour gagner sa vie et la nécessité de dissimuler son identité pour exercer un métier.

S’ils travaillent depuis toujours au gré des saisons, de leurs compétences et des opportunités, la crise économique, la disparition des petits métiers, le manque de formation et la sédentarisation bouleversent la donne.

Le chômage touche fortement la minorité gitane, le désoeuvrement des jeunes inquiète les familles, qui ont le sentiment que leurs enfants ne sont pas traités à égalité avec les autres Français. A cela s’ajoute une aspiration grandissante des femmes à avoir une vie active. Aspiration qui doit composer avec une double pression celle de la société quant à l’éducation de leurs enfants et celle de leur communauté qui ne souhaite pas toujours les voir travailler à l’extérieur.

A travers différents témoignages de la communauté recueillis dans l’Hérault, le film montre que la question du travail trop souvent cachée derrière un masque d’ethnicité est avant tout un problème social.

 Le film «Places désignées» 52’,  2012

Ceux qu’on nommait hier, nomades avaient un statut particulier dans l’administration française. Ils sont aujourd’hui gens du voyage toujours soumis à une citoyenneté sous condition. Places désignées revient sur leur histoire pendant la seconde guerre mondiale et sur l’évolution du nomadisme en ce début du XXIe siècle. La rationalisation de l’espace, inhérente à la société sédentaire, a donné lieu à une planification entraînant un encadrement plus stricte des nomades. Le choix est mince pour celles et ceux qui décident de garder leur mode de vie : aire d’accueil permettant de stationner quelques mois ou aire de grand passage pour les déplacements estivaux; quant aux terrains familiaux ils proposeraient une réponse adaptée à la sédentarisation. Les différents témoignages d’ habitants, de chercheuses et d’un élu montrent que la loi Besson qui encadre l’accueil des gens du voyage est insuffisante et ne répond pas à leurs besoins.

Face au durcissement de la réglementation et n’ayant pas assez de lieux où vivre les gens du voyage s’organisent et réinventent des formes de nomadisme que sont les grands passages ou l’acquisition de terrains privés.

Les municipalités se trouvent alors désarmées d’une part face à l’arrivée massive de ces groupes de plus de 100 caravanes et d’autre part face aux contraintes administratives et foncières. D’autant plus que les électeurs locaux sont peu désireux d’accueillir ces habitants de passage qui nourrissent encore aujourd’hui beaucoup de fantasmes.

Loin des représentations la caméra entre dans la réalité de ces camps, de leurs habitants et donne à comprendre une situation complexe et discriminante vécue au quotidien par ces français nomades.

Bande annonce Places désignées:

Extrait:

Le film «Tsiganes à l’école et vice versa…» (23′, 2011)

Dans une première partie, des jeunes et des parents d’origine gitane témoignent de l’importance de lire écrire compter et de suivre une scolarité jusqu’à la fin de l’école primaire.

Au collège les jeunes d’origine tsigane abandonnent les établissements scolaires, et arrêtent leur parcours scolaire, où le poursuivent par correspondance via le CNED.

Face à ce constat, des politiques éducatives avec des dispositifs spéciaux pour ces élèves ont parfois été mis en place comme au collège Fontcarrade sur Montpellier. Familles et enseignants y trouvaient leur compte. Mais ici, c’est un constat d’échec.

Quelles sont les causes de cet échec de l’éducation nationale vis à vis des familles gitanes? C’est ce qu’essayent d’analyser cette troisième partie : le poids de la communauté, le manque de mixité (école ghetto à Figuerolles), l’absentéisme (l’école passe en second plan), parents et enseignants pas tous derrière les enfants, peur et peu d’intérêt pour des apprentissages, éloignement (quartier de Montaubérou)…

Une évolution porteuse d’espoir: de plus en plus d’élèves arrivent en fin de CM2 avec un niveau attendu, les jeunes parents commencent à obtenir des diplômes, et les enfants rêvent de métiers comme tous les autres enfants…

 

 

 

« Tomber des murs ? » 50 ans de grands ensembles

 


Bande annonce du film

  • Synopsis

    « Tomber des murs? », revient sur 50 ans d’histoire d es grands ensembles. A Montpellier, dans les quartiers du Petit Bard et de la Mosson des tours s’écroulent, la mixité sociale s’impose et les murs des barres ont repeints. Ce film est un constat sur les problématiques autour des politiques de rénovations urbaines. Il y a les murs d’immeubles qui tombent en pleine crise du logement et puis ceux qu’il reste à abattre, ceux de l’indifférence et de l’incompréhension. Une population invisible aux yeux des décideurs revendique son mot à dire. 52′ où se croisent les paroles des habitants, chercheurs, acteurs associatifs et politiques.
    > 26 jeunes montpelliérains de 16 à 25 ans ont interviewé et tourné les images de ce film documentaire. Cette action est le fruit d’un travail de 8 mois de l’association d’éducation à l’image les Ziconofages.

 


« Tomber des murs ? » Interview des réalisatrices par ziconofages

  • Fiche technique

    Genre: documentaire Année: 2008 Durée: 52′ Support: DVD vidéo Langue: Français Pays de production: France Matériel Caméra: Caméra Tri CCD Dates de tournage: Novembre 2007 – Juin 2008 Lieux de tournage: Montpellier, quartiers de la Mosson (Paillade) et du Petit Bard © Les Ziconofages – lesziconofages@free.fr

    Réalisation: Association Les Ziconofages Tournage: Turkane Basar, Soumia Seddiki, Soumia Machaallah, Leïla Sabir, Vanessa Adolphe, Gwendoline Baquet, Hanane Boujaj, Kevin Depaule, Yessref Djemina, Sabrina Drihi, Sanaa Hayyani, Mouna Khadraoui, Mélodie Kroemer, Maryline Lefebvre, Sophie Loizel, Réda Mouadine, Eric Muller, Allioun N’Doye, Rachyda Oujebbour, Aurélien Paillie, Anais Razoux, Nadège Rizo, Driss Saël, Nassira Trari, Djemina Yessref, Cynthia Yvernault. Ces jeunes âgés entre 16 et 25 ans habitant Montpellier et les villages alentours, ont été formés à la prise de vue vidéo et à l’interview par Pascal Biston et Christel Lescrainier. Montage: Thierry Brinksma Musique: Hatime Bensfia aka Hendek Réalisé avec le soutien de: Département de l’Hérault, Direction enfance et famille, Fonds d’aide aux jeunes, Caf de Montpellier, l’Acsé, DRDJS Languedoc Roussillon, Centre social CAF de la Paillade, Maison de l’enfance et de la famille