Nous avons organisé ce stage jeune en partenariat avec Marc Henry, architecte paysager, avec un l’idée de construire étape par étape un projet d’aménagement avec un regard d’enfants. Les jeunes ont rencontré la cheffe de projet des rénovations urbaines de montpellier, fait découvrir les chemins qu’iels empruntent quotidiennement, sous le regard de notre concepteur paysagiste. Iels ont aussi ont enquêté auprès des habitants et usagers de leur quatier, réalisant un vrai diagnostic! Avec tous ces différents regards, iels ont imaginé et dessiné des projets d’aménagement pour leur quartier avec des agrès de pacours qui jalonnent lel chemin de manière ludique.

Le film réalisé, « Les chemins du collège », Il comprend 3 parties:
- l’enquête vidéo micro-trottoir auprès d’habitants (partie 1),
- l’extrait de l’entretien avec la Cheffe de projet des rénovations urbaines Alice Cochard et la visite du quartier par les jeunes sur les chemins qu’iels parcourent, partie 2. Nous nous sommes concentrés, sur le chemin du collège qu’iels qu’iels connaissent sur le bout des doigts (de pied) et qu’ils l’utilisent parcequ’il est rapide et fait un peu « parkour » ponctué d’obstacles avec des bordures à sauter, un muret à escalader, une barrière à enjamber.
- Suite à ce travail de diagnostic, les jeunes ont imaginé propositions d’aménagement qui pourraient être faites pour rendre le chemin du collège plus ludique et plus agréable (partie 3).
Le film s’arrête avant la proposition collective. Cette propositon d’aménagement est discutée autour du plan réalisé (du collège des Garrigues jusqu’à la Maison pour tous G. Brassens) par l’équipe de jeunes et Marc Henry lors des projections rencontres (2 ont déjà eu lieu, et d’autres sont prévues au collège des Garrigues notamment).
Partie 1 : l’enquête
Partie 2 : Le chemin du collège:
Vous désirez participer à cette aventure ? Contactez nous;
Pascal Biston 06 71 71 soixante cinq 18 – lesziconofages@gmail.com

Les jeunes du stage ont dit:
Zakaria: ça fait travailler le cerveau, la créativité, l’imagination. J’ai découvert l’architecture. Je suis tres tres fier de moi; j’ai fait des bonnes choses, que les gens soient fiers, et on va faire avec nos idées que beaucoup de gens soient contents.
Iba: On a decouvert beaucoup de choses. On a imaginé les chemins pour aller au collège, fait des enquêtes avec les habitants. Je veux continuer à faire des reportages avec les habitants. je suis très contente. Hiba
Rayan : J’ai très bien aimé, 10/10 je trouve que je me suis extremement bien amélioré.
Adam: on disait ce qu’on pense du quartier, on sortait dans le quartier. C’était très accueillant.
Saliha, référente PRE : Je suis très heureuse de l’assiduité des jeunes notamment de 2 qui étaient en décrochage scolaire. Je suis impressionnée par la qualité d’expression, le nouveau vocabulaire employé.
Marc Henry, concepteur paysagiste : impressionné par l’ensemble des choses faites en peu de temps du diagnostic aux propositions concrètes. Ce qu’on a c’est une synthèse, c’est figuratif, c’est pas le plan à l’échelle. Résultat hyper qualit! on n’a pas abouti car le groupe de jeunes n’est pas assez représentatif, il faut le présenter à d’autres tranches d’âge. La semaine dernière on l’a présenté aux lycéens qui l’ont enrichi de nouvelles choses. Il faut aller plus loin dans les principes et les idées, Les idées sont bien mais est-ce que cela va se faire? Quelles suites on donne à cela? Se retrouver une semaine avec d’autres générations et cibler une des parties du chemin pour travailler plus précisément?
Ines Therain / Alice Cochard, Altemed: c’est intéressant votre chemin, et on pourra répondre à court terme sur la sécurité. Mais des moyens financiers importants sont mis sur le bas de la Mosson pas sur le Hauts de Massane pour l’instant. Les idées d’aménagement de jeux, de parkour pourront être prises en compte peut-être sur un prochain budget participatif. Par contre, l’amélioration des conditions de vie au quotidien, les poubelles, les parkings, les bordures pour que la place des piétons soient respectée, c’est des travaux trop importants ou des travaux qui viennent d’être réalisés.
Clément Bodin, la Strada: quand on a démarré en 2018, on regardait le quartier de haut en photo aérienne, on n’avait pas le droit de travailler avec des habitants, ni avec les enfants. On a pensé le quartier avec notre regard et pas celui des habitants, on l’a pensé pour les habitants mais pas avec. Je trouve que ce genre d’initiative est hyper riche parce qu’on pense qu’on peut travailler avec les habitants.


